SCÈNE II
TRIPMANN, GASTON, LA TOLEDAD 3 -f** ******
(Gaston en entrant à droite, montre à La Toledad Tripmann assis et va déposer sa valise. La Toledad s'approche sur la pointe des pieds et jette vivement ses mains sur les yeux de Tripman.)
LA TOLEDAD
Coucou !
TRIPMANN, se débattant Hein ?
LA TOLEDAD
Devinez qui est là ?
TRIPMANN
Voulez-vous me lâcher! (Se dégageant.) La Toledad !.. Et Gaston ?..
GASTON
En personne !
£j) LA TOLEDAD
Ouf!., c'est pas près de l'Alca/ar. votre maison!..
Vous ici ! Vous êtes donc partis aussi de Paris, hier.
GASTON ÔV* <-4^) U ô J Dans le train qui a suivi le tien ! Nous débarquons. Il fallait bien que j'emmène la ïoledad quelque part.
LA TOLEDAD
Et loin, à cause de ma tante et du capitan.
TRIPMANN
Alors, ça y est : c'est fait, vous deux ?
LA TOLEDAD
On est en train, monsieur...
GASTON Oui mon bon, je viens d'enlever la petite^. /û\
TRIPMANN
Oh ! que c'est bête ! Sapristi, mademoiselle, on ne file pas comme ça avec le premier venu.
GASTON il "<x Mj^oz*. ^^/a Dis donc, toi !.. Ah ! oui !.. C'est à cause des 10,000 francs lJ\ t
LA TOLEDAD ^iMAAX £ «<■ "fe'U^ \,
Ecoutez donc ! Vous ne vous étiez pas plutôt sauvé que voilà ma tante qui me fait une scène, qui me menace, qui lève la main sur moi... Alors mon sang espagnol n'a fait qu'un
lour- %^ M«y î*.s.H
\ Un enlèv'ment, v m
C'est étonnant, ^
Comm' ça s'fait vite et facil'ment !
D'abord, on se ligure Une immense aventure. La jeune fille est pure, Jamais, chacun le jure, Elle n'écoutera Le monsieur qui voudra L'éloigner de papa.
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