‹ L'enlevement de la toledadChapitre 43 sur 103 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

y ' J GASTON

Excuse-moi, mon vieux : quand je t'ai offert mon immeuble, je ne savais pas que je séduirais la Toledad aussi vite. Tu ne (H \ m'en veux pas, au moins ? ( <, J

""Tripmann '

Comment donc ! Tu me flanques à la porte... rien de plus simple.

GASTON

Mais non, tu ne me gènes pas, moi... Je serais aimable devant un corps d'armée...

TRIPMANNJ

Tu ne penses pas que nous allons faire des parties carrées, toi, la Toledad, moi et ma femme ! /^ )

GASTON — • /A

Elle est si moderne, ta femme ! Sois nas vieux- \m\ ' 'Reste (£L\ donc un petit peu, tu dois avoir besoin de repos ;Te vovage, ^ ' les émotions dé Paris... 7ù\

TRIPMANN

Quelles émotions?..

GASTON

Dame ! quand nous nous sommes quittés à l'Alcazar, le Capitan te serrait de près. Tu as du avoir le trac !

TRIPMANN

Je n'ai i as eu le trac, mais j'aime ma tranquillité, alors...

GASTON

Eh bien ! nous serons tranquilles ici, chacun à faire l'huître! 3 I sur bon canapé, comme maintenant, [ sans gêneurs/, sans Jims-V /

siers, sans... —ZUc^>

ANTONIO, paraissant à droite, 2e plan clv V^° » ^

Caramba! &<rpr*+«ùf

GASTON, bondissant l* L?ï Pf< U*uU

Sapristi! Antonio ! If*- J\<jZq ^^

TRIPMANN, effrayé ^^ °^iiT^^

Le Capitan !.. Tout le monde, alors... ^^li

ANTONIO ^l ItttiXM^cÀ

Je vais les couper en morceaux ! J^ r. jjjj^

TRIPMANN

Ça recommence ! __^^

"^U se sauve dans sa chambre. Y/1* ^ f^é^—

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