ACTE DEUXIEME
y ' J GASTON
Excuse-moi, mon vieux : quand je t'ai offert mon immeuble, je ne savais pas que je séduirais la Toledad aussi vite. Tu ne (H \ m'en veux pas, au moins ? ( <, J
""Tripmann '
Comment donc ! Tu me flanques à la porte... rien de plus simple.
GASTON
Mais non, tu ne me gènes pas, moi... Je serais aimable devant un corps d'armée...
TRIPMANNJ
Tu ne penses pas que nous allons faire des parties carrées, toi, la Toledad, moi et ma femme ! /^ )
GASTON — • /A
Elle est si moderne, ta femme ! Sois nas vieux- \m\ ' 'Reste (£L\ donc un petit peu, tu dois avoir besoin de repos ;Te vovage, ^ ' les émotions dé Paris... 7ù\
TRIPMANN
Quelles émotions?..
GASTON
Dame ! quand nous nous sommes quittés à l'Alcazar, le Capitan te serrait de près. Tu as du avoir le trac !
TRIPMANN
Je n'ai i as eu le trac, mais j'aime ma tranquillité, alors...
GASTON
Eh bien ! nous serons tranquilles ici, chacun à faire l'huître! 3 I sur bon canapé, comme maintenant, [ sans gêneurs/, sans Jims-V /
siers, sans... —ZUc^>
ANTONIO, paraissant à droite, 2e plan clv V^° » ^
Caramba! &<rpr*+«ùf
GASTON, bondissant l* L?ï Pf< U*uU
Sapristi! Antonio ! If*- J\<jZq ^^
TRIPMANN, effrayé ^^ °^iiT^^
Le Capitan !.. Tout le monde, alors... ^^li
ANTONIO ^l ItttiXM^cÀ
Je vais les couper en morceaux ! J^ r. jjjj^
TRIPMANN
Ça recommence ! __^^
"^U se sauve dans sa chambre. Y/1* ^ f^é^—
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