SCÈNE IX
LA TOLEDÀD, puis GASTON
Pondant que Gaston reconduit Yestoncourt, la Toledad reste un
instant seule.) </du^^^t^ J<-o-e-iA^.J . [£t{
LA TOLEDAD, seule tA^a^ct^U &\ -^K^^^c^
Je vais savoir ce que c'est -i^u^^f J< a*** <!++ L'amour d'un homme du monde ! lX^^LXXyf t*f~+ Jo ***?*. C'est excellent, il paraît A* V^L<t^/ ^ )u>^&
Puisqu'on en parle à la ronde !
Je vais savoir ce que c'est !
Un commis, un militaire Peuvent aussi prendre un cœur, Mais ça doit cire ordinaire, Ça n'est pas le vrai bonheur.
' On goûte mieux et plus vite Un contentement parfait Auprès d'un homme d'élite !
Je vais savoir ce que c'est !
Ou;md on prend pour ami tendre IN'importe quel citoyen, Les mots qu'il nous fait entendre D'avance on les connaît bien !
Mais, dans une haute sphère L'amour qu'on goûte et qu'on fait Doit être... extraordinaire ! Je vais savoir ce que c'est !
GASTON, entrant, à part J**> f** ' ^ <U^JZ "^ s'agit de gagner tout à fait mon pari. Ça fva aller tout , a
(Il se penche sur elle et l'embrasse.) [fO+^t LA TOLEDAD, effrayée Eh ! là, je veux bien causer gentiment, mais à bas les pattes !
GASTON, froidement -4'<*44U-) 4 £&<>€ J &£*£ Ah ! ne la faisons pas à la pudeur outragée ! Embrassons Bibi, allons !
LA TOLEDAD Il va trop vite, Bibi ! J'aime pas ces manières-là !..
seul !
(■ASTON, froidement Dans mon inonde, c'est comme ça qu'on séduit les dames. Ne vous troublez pas; vous vous y ferez ; vous serez si heureuse avec moi !
LA TOLE D AD
est ç.a. répétez-moi que je serai heureuse... pour n,< donner tlu côûrageTT/^^^^^
GASTON
.le m'y connais à distraire les dames. Aie donc, les louis ! Aïe donc !,. / » y
Vou^ allez en faire, des jalouses, des...|On frappëf) Entrez
J'ai