‹ L'enlevement de la toledadChapitre 80 sur 103 · I. a Maracona! Ohé! la Maracona · texte numérisé non relu

I. a Maracona! Ohé! la Maracona

1 'r (Ils entrent.)

LA MARACONA, venant de gauche ^£ *fa£o~^< i^u. (J>j&*<ls* Me voilà, mes enfants, qu'est-ce que vous mu voulez? Uca. ;lLu+

LE CHŒUR, l'entourant J^^^k U J*A4i.

Encore un jour qui luit Eclairant notre entrai • Nous errons par la ville Nous faisant do la bile Et regrettant toujours L'Espagne, nos amours !

Depuis que votre nièce Brûla la politesse Et se sauva là-bas, Quels chagrins, quels tracas !

Plus de succès qui grise, Notre troupe agonise JNous n'avons plus le sou

Et nous manquons de tout.

&e* c^l^ IjU+frltL Terre des castagnettes,

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Des mantilles coquette* Rends-nous tes boléros, « . . | Tes combats de taureaux !

4\\)>u^u^ a La ^ato^^Eontblez, sans plus attendre,

Notre dernier souhait.

Ia^k Jv\.itu^u>t4 &Ls> Rendez-nous l'Espagne, s'il vous plaît, A i/) , a li. Daignez, daignez nous la rendre 1

1 LA MARACOÂA

C'est pour me dire ça que vous venez me déranger chez moi ? Mes enfants, je vous l'amènerai au pays dès qu'Antonio sera revenu avec des nouvelles de la Toledad.

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