I. a Maracona! Ohé! la Maracona
1 'r (Ils entrent.)
LA MARACONA, venant de gauche ^£ *fa£o~^< i^u. (J>j&*<ls* Me voilà, mes enfants, qu'est-ce que vous mu voulez? Uca. ;lLu+
LE CHŒUR, l'entourant J^^^k U J*A4i.
Encore un jour qui luit Eclairant notre entrai • Nous errons par la ville Nous faisant do la bile Et regrettant toujours L'Espagne, nos amours !
Depuis que votre nièce Brûla la politesse Et se sauva là-bas, Quels chagrins, quels tracas !
Plus de succès qui grise, Notre troupe agonise JNous n'avons plus le sou
Et nous manquons de tout.
&e* c^l^ IjU+frltL Terre des castagnettes,
I lue? rt \<i ii f 1 1 1 jic /* anno \ f OC
Des mantilles coquette* Rends-nous tes boléros, « . . | Tes combats de taureaux !
4\\)>u^u^ a La ^ato^^Eontblez, sans plus attendre,
Notre dernier souhait.
Ia^k Jv\.itu^u>t4 &Ls> Rendez-nous l'Espagne, s'il vous plaît, A i/) , a li. Daignez, daignez nous la rendre 1
1 LA MARACOÂA
C'est pour me dire ça que vous venez me déranger chez moi ? Mes enfants, je vous l'amènerai au pays dès qu'Antonio sera revenu avec des nouvelles de la Toledad.