ACTE TROISIEME
LA TOLEDAD M EUE
ANTONIO
En avez-vous une chance ! Un homme si distingué !
GASTON
Je m'y mets. Faut absolument que je lance une femme ce mois-ci.
LA TOLEDAD
Ça vous sera facile. On ne résiste pas au petit Tonnelier ! surtout quand il va toucher l-6^ftî0 fr. ('ù >■ a (.» ? »
GASTON
Pardon, 20,000 ! le pari est de 20,000 !
Eh bien, et ma part ! J'espère bien nous allons partager.
GASTON
Hein?
ANTONIO
Elle a raison ! Faut partager !
GASTON
Ah ! non !
LA TOLEDAD
Comment ! Avec ma lettre, je vous sauve 20,000 irancs que vous auriez dû payer, je vous en rapporte même 20,000 qu'on va vous verser, et il n'y aurait rien pour moi !
ANTONIO
Ça serait du propre ! S'il refuse, qu'il rende le certificat !
GASTON
Non ! J'aime encore mieux vous donner les dix mille.
LA TOLEDAD
Bon ! ce sera pour la Maracona.
ANTONIO
Quelle drôle d'idée !
J'y tiens, et Je veux lui payer un mari, ça fera tomber sa rancune, une affection et de l'argent.
ANTONIO
" Quand l'aurons-nous, l'argent ?
GASTON
Le temps de montrer votre lettre au club, je touche et je partage.