‹ L'ennemie sociale: histoire documentée des faits et gestes de la fracChapitre 43 sur 46 · SOCIAL DANS LE MONDE · texte numérisé non relu

SOCIAL DANS LE MONDE

Avec ses 136.000 ateliers, appelés Loges, — ses 25.873.000 maçons et ses 2.850.000 sœurs maçonnes, — son budget apnuel de trois milliards de francs, elle travaille à détruire tout christianisme et à nous ramener le paganisme en France, en Belgique, en Italie, et ailleurs. Vous le prouvez par des documents irréfutables.

Votre livre. Monsieur, est une photographie adéquate de la France, de l'Italie et de la Belgique. Avec une clarté saisissante vous montrez, en résumé, que quand on ne veut pas d'un gouvernement chrétien on a un gouvernement maçonnique.

En efifet, c'est la Franc-Maçonnerie qui gouverne la France et l'Italie.

Qui le dit? Les Francs-Maçons eux-mêmes :

• • . ** Nous sommes deux cents députés francs-maçons à la Chambre, et notre influence y est considérable, car, si nous sommes aujourd'hui les alliés les plus actifs de la République, nous sommes aussi une Société secrète agissant secrètement. .

Cette déclaration, " dépourvue de toute ambiguïté, „ dites-vous, Monsieur, a été faite à la presse parisienne en 1887 par le député radical, M. Colfavru, qui était, en même temps. Président du Grand Orient de France.

.- . ^ Il est bon que novs rappelions de temps à autre à nos Frères que notre confiance^ parfois naïve, a placés à la tête des affaires de la Bépubliqne, qu^il est de leur STRICT devoir DE PROTÉGER ceux de nos Frères qui luttent ou qui souffrent pour le triomphe de nos principeSy et DE PROUVER que., lorsque nos adversaires touchent à un seul membre du corps maçonnique, immédiatement le corps tout eiîtier tressaille^ prend la défense de Vattaqué, répare le dommage causé et rend l'attaque avec usure. ^

Ainsi parlait le F.*. Francolin, membre du Conseil de rOrdre, le 27 décembre 1884, et le 19 septembre 1887, le F.-. Desmons, député, disait:

• • . " Nous, membres du Conseil de V Ordre et membres du Parlement, nous ne cesserons de travailler pour faire que tout maçon qui aura été persécuté, poursuivi, attaqué, a cause de ses opinions politiques, répurligaines ou maçonniques, ait obtenu une juste et légitime réparation. „

Ces témoignages que vous rapportez, Monsieur, et beaucoup d'autres que vous publiez, prouvent que quand on veut éviter ce qu'ils appellent le gouvernement des curés, qui n est autre que le christianisme, on a le gouvernement des Francs-Maçons, hostile à toute religion révélée.

Qui lira votre ouvrage verra que la France est laïcisée, paganisée et terrorisée par les Loges maçonniques qui la mènent aux abîmes, puisque le F.*. Desmons, député, disait encore:

•• . " Persuadons bien les ouvriers, enleur ouvrant aussi largemmt que possible les portes de nos Temples, que la Bépublique, non pas telle que nous l'avons, mais telle que nous voulons l'avoir, est un terrain où tout ce que les prolétaires peuvent réclamer pour améliorer leur

condition, est sur d'être obtenu par /'emploi résolu dS -•

VOLONTÉS ouvrières. „

La Secte est donc lancée, non seulement en plein Socialisme, msiis aussi en -pleine Anarchie. Au^sipiépare-t-elle au monde une secousse épouvantable. Il faudra bien alors reconnaître que la Secte agissait et semail:, pendant la nuit, l'ivraie dans le champ du père de famille.

Ce n'est pas en France seulement que la Franc- Maçonnerie gouverne, dites-vous, Monsieur, mais aussi en Italie, et, à ce propos, vous citez ces paroles de la Rivista :

.-. " Cest à la Maçonnerie italienne, si non comme organisme au moins comme esprit vivificafeur, qu^est dû TOUT, ABSOLUMENT TOUT cc qui s^cst accompU en Italie, depuis 1859 jusqu'à nosjowr^^^owr secouer le joug politique de Vétranger et pour secouer le joug moral du Vatican, „

On sait ce que la Secte a fait, et ce qu'elle ferait encore en Belgique, si elle pouvait y vaincre la vaillance des catholiques, toujours prête au combat.

Je termine cette lettre. Monsieur, en pensant à la douleur profonde qu'a dû ressentir le Saint-Père en hsant les cinquante dernières pages de votre ouvrage, toutes remplies de cris de haine et de blasphèmes contre la Papauté et même contre son auguste personne.

On croirait assister à la Passion de Jésus-Christ où, de toutes parts, des voix s'élevaient contre ce divin Maître. Recueillons-en quelques-unes :

.*. " Rome, qui, dans le passé, a été le centre de la Théocratie universelle, sera, dans Vavenir, le centre de

LA LAÏCITÉ universelle. „

• •• ^ Voulo?iS'7îous que notre patrie vive heureuse et prospère ? Eh bien, alors, délivrons-la de son implacable

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