‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 218 sur 404 · Lux., 19,5; 4 17, gl., follaminis : vallis · texte numérisé non relu

Lux., 19,5; 4 17, gl., follaminis : vallis

13. Lux., 1°, 9; 2°, 12; 4, 11, gugras : capita; Gild. Lor., 1. 33. 14. Lux., 2,5; 4%,5 et 6 ; Paris, 100v, 19; Vat., 3 (Stow., 5, 26). 15. Lux,, 3, 5, glose en marge : stellas.

pernas\, conus?, senna*, d'où sennosus*, qigna”, charassusi, chalactus ?, scropes(?}8.

Cet aperçu du vocabulaire indique que les auteurs des textes hispériques ont eu à leur disposition, outre l’Écriture, des ouvrages où ils trouvaient des mots grecs et des mots hébreux ; mais on ny voit pas qu'ils aient pratiqué spécialement les auteurs classiques. M. Zimmer à pourtant rattaché les tendances qui s y aperçoivent à l'étude des arts libéraux. Il a remarqué Ÿ que certains procédés de dérivation, utilisés dans les /lisperica Famina, étaient recommandés par Martianus Capella. Comme, d'autre part, il suppose que ces textes ont été composés en Bretagne où le maître africain était connu !0, — le manuscrit des Vuptiae contenant des gloses bretonnes le prouve, — il l'a rendu, en partie, responsable des étrangetés du latin hispérique. Martianus signale, en effet, certains procédés de dérivation !! qui ont été fort développés dans nos textes; mais cest là un détail dans son œuvre, et il est invraisemblable que des disciples de Martianus, fussent-ils excentriques comme ceux dont nous nous occupons, aient donné une importance aussi grande à une recommandation secondaire. Cette hypothèse n'explique pas tout, et M. Zimmer a encore supposé que les auteurs des Hisperica Famina avaient eu entre les mains un ouvrage analogue aux Hermeneumala du Pseudo-Dosithée !?, Ce qui lui en a donné l'idée, c'est que l'ordre des sujets traités dans les {isperica Famina rappelle, en partie du moins, celui des matières, dans certaines recensions des

{. Lux., 4%, 11, gl., pernas : membra; Vat., 1 (Stow., #, 22); Paris, 100", 19; Gild. Lor., 1. 29; Lor. de Leyde, EL 20.

LÀ Lux., 4, 8, gl, conts : oculis ; Güld. Lor., 1. 33.

3. Lux.,#,15,sennarum: dentium; Gild. Lor., 1 34%. M. Thurneysen rattache ce mot à l'hébreu (Archir f. lat. Lez, u. Gr., HE, p. 547).

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