‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 61 sur 404 · Maitre de Sidoine, Carm. 9, v · texte numérisé non relu

Maitre de Sidoine, Carm. 9, v

2. « Ses chants sont parfumés de fleurs et de thym » (Epist. VIII, #).11 manie tous les mètres : iambe, élégiaque, hendécasyllabe, hexamètre... (/d., Carm. 23, v. 20) et parle le grec comme lelatin (Carm.23, p.234). Certains indices ont fait penser que le Consentius, auteur d'un traité du nomet du verbe fréquemment utilisé à l'époque carolingienne, était Gaulois et appartenait à la famille des Consentius de Narbonne. Le grammairien a même été parfois, sans aucun fondement, identifié avec le correspondant de Sidoine ; notons que Sidoine ne fait allusion qu’à son talent poétique. Nous ne pouvons donc rien tirer du traité de Consentius pour l’histoire de l'enseignement en Gaule au v° siècle (Voir, sur cette question, Keil, Gramm. lat., V, p.333).

3. Îl compose des hexamètres (Epist. 11, 10; V, 8), il excelle dans Fhendéca- Syllabe (Epist. V, 8j et écrit des satires (Æpist. H, 10). Manitius {Gesch. d., Chrisl.-lat. Poesie, p. 238) l'identifie, sans raison, avec le compagnon de Saint Patrice.

#4. Auteur d'hexamètres (Epist. Il, 10).

9. Epist. IX, 13, Né en Afrique (Æpis{. IX, 15 : « Afer vaferque Domnulus »), il s'était fixé en Gaule (entre #29 et ##+9, [ist. litt. IT, p. 509).

6. Sidoine l'appelait Orphée, complaisance que Lampride reconnaissait en donnant à son ami le nom de Phæbus (Æpist. VIE, 11). Lampride excelle dans tous les genres et dans Lousles métres{multimeter; et ne dédaigne pas les jeux de versification {id.).

Î. Epist. 1, 9. Il est possible qu'il se soit aussi adonné à l'histoire (Epist.

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