‹ L'enseignement primaire dans les pays civilisesChapitre 48 sur 219 · I. — Empire d'Autriche · texte numérisé non relu

I. — Empire d'Autriche

i° Historique. — L'Autriche doit à l'impératrice Marie -Thérèse les premières fondations d'État en faveur de l'enseignement primaire ; l'école normale de Vienne, en 1771 ; le Schulbûcherverlag, grand établissement qui édite aujourd'hui pour toutes les écoles de l'Empire, en huit langues, les livres de classe ; la loi qui a rendu l'instruction obligatoire et a organisé une première fois l'inspection à la suite de l'expulsion des jésuites; la promulgation de V Allgemeine Schulordnung, rédigé par Felbiger, qui a été la première loi organique de l'enseignement primaire en Autriche (1774).

Joseph II s'appliqua à rendre l'obligation effective et à développer l'instruction populaire. En 1780, l'Autriche possédait une vingtaine d'écoles normales.

Au commencement du xix* siècle, la loi organique du 11 août 1805 modifia et réduisit quelque peu les programmes, mais en maintenant le principe de l'obligation pour les enfants de 5 à 12 ans révolus ; une loi postérieure (16 septembre 1816) imposa même les écoles de répétition aux enfants en général jusqu'à 15 ans accomplis et aux apprentis jusqu'à la fin de l'apprentissage.

Des écoles primaires devaient être ouvertes dans tous les lieux où se trouvait un curé ordinaire chargé de la tenue du registre de l'état civil, et partout où se trouvaient, dans un rayon d'une demi-heure de chemin, cent enfants en âge scolaire. Les écoles primaires étaient placées sous la surveillance du clergé.

La révolution de 1848 dota l'Autriche d'un ministère de l'instruction publique, lequel fut supprimé, par raison d'économie, en 1860, puis rétabli définitivement en 1867.

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Le parti libéral, qui demandait instamment que les écoles publiques fussent affranchies du contrôle du clergé et que le concordat de 1855 fût aboli, parvint à faire prévaloir son opinion par les lois du 25 mai 1868 et du 14 mai 1869 ; l'inspection devint entièrement civile, l'obligation scolaire fut étendue de 6 à 14 ans et le concordat fut aboli.

2° État légal et organisation administrative. — L'organisation actuelle des écoles date de la loi du 14 mai 1869. A l'ancienne division en Normalschulen et Trivialschulen elle a substitué la division en Allgemeine Volksschulen et Burgerschulen. Le programme des premières comprend la religion, la langue, l'arithmétique, l'écriture, le dessin géométrique, les éléments des sciences naturelles, l'histoire, le chant et, pour les garçons, la gymnastique ; ces écoles peuvent avoir, selon les cas, de 1 à 8 classes.

D'après la loi du 14 mai 1869, amendée par celle du 2 mai 1883, les objets d'instruction dans les Burgerschulen sont les suivants : langue de l'enseignement, religion, géographie et histoire, histoire naturelle et physique, arithmétique et tenue délivres, géométrie et dessin géométrique, dessin à main levée, calligraphie, chant ; — travaux à l'aiguille pour les filles ; gymnastique, obligatoire seulement pour les garçons. La Bûrgerschule se compose de 3 classes qui font suite à la cinquième classe des Volksschulen. Dans le cas où une Volksschule de 5 classes et une Bûrgerschule de 3 classes sont placées sous la même direction, cet institut porte le nom de Allgemeine Volks- und Bûrgerschule.

La loi de l'Empire régit la matière d'une manière générale et fixe les principes. Les lois provinciales règlent le détail, particnlièrement pour l'inspection des écoles, pour le traitement des maîtres et pour la fréquentation.

La commune est obligée d'établir une école primaire générale {Allgemeine Volksschule) partout où, dans un rayon de une heure de chemin, 40 enfants se trouvent en âge scolaire ; un second instituteur est accordé si le nombre des enfants dépasse 80 et un instituteur adjoint par chaque excédent de 80.

La création des Burgerschulen est réglée par la législation provinciale.

Le nombre des écoles publiques s'est élevé de 13815 en 1870- 1871 à 18087 (dont 534 Burgerschulen) en 1892; le nombre des écoles privées est resté stationnaire ; le nombre des élèves des écoles publiques s'est élevé de 1820719 en 1870 à 3160837 en

1893 : progrès considérable; celui des écoles privées a légèrement augmenté depuis 1890 (115521 en 1893).

Les instituteurs sont nommés provisoirement par l'inspecteur du district et à titre définitif par l'autorité provinciale sur la présentation des corps ou des personnes qui entretiennent l'école. Les traitements, fixés par les autorités provinciales, varient d'une province à l'autre.

Il y a quelques années, le minimum était de 600 florins dans la Haute et la Basse-Autriche, de 550 en Styrie, de 400 en Saltzbourg, Bohême, Garinthie, Garniole, Moravie, de 300 en Galicie, Silésie et Vorarlberg.

Les écoles normales étaient, en 1893, au nombre de 46 pour les instituteurs et de 30 pour les institutrices -, elles renfermaient 7053 élèves -instituteurs et 774 élèves -institutrices. Gomme en Allemagne, les hommes sont en grande majorité dans le corps enseignant.

A côté des écoles primaires, le gouvernement a fortement recommandé les jardins d'enfants, sans les rendre obligatoires; il y avait, en 1892, 586 jardins d'enfants et 465 garderies. Des cours normaux sont annexés à des Kindergàrten pour préparer des Kindergârtnerinnen.

Les écoles privées ne peuvent être dirigées que par des maîtres pourvus du brevet de capacité. Les programmes des écoles privées doivent répondre au minimum aux exigences prescrites pour les écoles publiques. L'enseignement libre comprend deux catégories d'écoles : les Privais chulen mit Oeffentlichkeitsrecht et les Privatschulen ohne Oeffentlichkeitsrecht ; les premières, organisées sur le plan des écoles publiques, obtiennent le droit de décerner des certificats d'études équivalant à celui des écoles publiques ; les secondes n'ont pas ce droit. En 1892, il y avait 990 écoles primaires privées renfermant 115521 élèves.

Des inspecteurs provinciaux et des inspecteurs de district nommés par le ministre veillent à l'exécution des lois et règlements.

Le degré d'instruction varie beaucoup, en Autriche, d'une province à une autre et surtout d'une race à une autre. En outre, quoiqu'il reste encore beaucoup d'illettrés, de notables progrès ont été accomplis : en 1867 il y avait 66 recrues sur 100 qui ne savaient pas lire ; en 1888, il n'y en avait que 31.

3° Ressources financières. — Quant au régime financier de

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rinstruction primaire, les différentes provinces de l'Empire se décomposent en groupes :

1" Dans une seule province, en Gorice-Gradisca, la dépense des écoles primaires est à la charge du district scolaire.

2" Dans plusieurs autres provinces, savoir : le Tyrol, le Vorarlberg, la Moravie, la Silésie, la Galicie et la Bukovine, la dépense scolaire incombe en premier lieu aux communes locales. Dans le cas cependant où cette dépense dépasse les forces financières des communes — ce qui est présumé lorsque les impôts communaux doivent être élevés jusqu'à une certaine mesure, — les communes ont droit à une subvention de la part de la province. En outre, quelques-unes des provinces mentionnées pourvoient elles-mêmes à certaines exigences scolaires, telles qu'appareils de l'enseignement, conférences des instituteurs, bibliothèques pour instituteurs, etc.

S'* Dans d'autres provinces, savoir : la Haute-Autriche, le Salzbourg, la Styrie, la Carinthie, la Garniole et l'Tstrie, le paiement de la dépense relative aux traitements des instituteurs, etc., s'effectue par l'administration provinciale, tandis que les communes ont à pourvoir aux frais du matériel .

4° Dans deux provinces, savoir : la Basse- Autriche et la Bohême, les communes, les districts scolaires et le fonds provincial concourent, de sorte que les communes prennent à leur charge le soin du matériel, les districts scolaires, les traitements des instituteurs et que le fonds provincial comble la dilférence qui dépasse un certain montant de frais causés aux districts.

5° En Dalmatie enfin, c'est au fonds scolaire provincial que la totalité des frais de l'enseignement primaire incombe. Seulement les communes sont obligées de verser au fonds scolaire provincial, chaque année, une somme fixée pour tout enfant d'âge scolaire.

A Trieste, aucune loi spéciale récente ne régit jusqu'ici le régime financier de l'instruction primaire; la plus grande partie des dépenses est à la charge de la commune ; il existe cependant un ancien fonds d'école (Normal ou Landesschul fonds), mais ses revenus sont loin de suffire; aussi l'État accorde-t-il tous les ans un crédit spécial pour soulager les communes de la dernière province.

Dans toutes les provinces, les fondations et les obligations particulières en faveur des écoles sont demeurées intactes.

Dans plusieurs, il existe d'anciens fonds normaux des écoles {Normalschul fonds), qui sont réunis au Landes schul fonds ou qui de-

meurent distincts; ils sont employés principalement à payer les maîtres qui, dans les écoles primaires, remplacent provisoirement les instituteurs délégués pour l'inspection.

Pour le paiement des pensions accordées aux instituteurs, à leurs veuves ou à leurs orphelins, il existe dans presque toutes les provinces une caisse de retraites. Les caisses ont diverses sources de revenus par exemple, les droits de succession, qui autrefois revenaient aux Normalschul fonds ^ le reliquat du fonds destiné à l'achat des livres scolaires, la retenue sur le traitement des maîtres (comprenant 2 p. 100 du traitement annuel et 10 p. 100, une fois payée, des augmentations de traitement). Les insuffisances de fonds de ces caisses sont comblées par le budget de la province.

Les grandes communes (il n'y a que Vienne qui soit dans ce cas) ont le droit, lorsqu'elles suffisent entièrement par elles-mêmes aux dépenses de leurs écoles, d'instituer une caisse spéciale de retraites pour leurs instituteurs. Dans deux provinces, Haute- Autriche et Carinthie, où il n'existe pas de caisse de ce genre, le service des pensions est à la charge du Landes s chut fonds . A Trieste, la commune pourvoit à toutes les dépenses de ce genre à l'aide de son propre budget, sans avoir une caisse spéciale. Quant au Tyrol, il est encore régi par les règlements scolaires de 1805, qui n'assurent pas de pensions, sinon dans quelques cas exceptionnels ; les veuves et les orphelins sont assistés à l'aide des fonds de charité destinés aux pauvres ; il existe cependant quelques fondations particulières destinées au soulagement des vieux instituteurs, qui sont administrées par la province.

La rétribution scolaire a été supprimée par une mesure prise immédiatement à la suite des nouveaux règlements dans quelques provinces, par des décisions prises successivement dans la plupart des autres. Elle subsiste encore pour l'ensemble des allgemeine Yolksschulen et des Bûrgerschulen en Bohême, en Moravie, en Silésie, en Tyrol et pour les Burge^^schulen en Carinthie et en Vorarlberg; mais, dans cette dernière province, la rétribution n'est perçue que pour les enfants des parents qui ne sont pas indigènes. En Styrie, il existe des Bûrgerschulen qui ne sont pas réglementées par le Beichsvolksschulgesetz , mais qui ont leurs règlements particuliers et dans lesquelles la rétribution est perçue. Dans toutes les provinces, la rétribution est perçue dans les écoles annexées à une école normale.

L'État participe aux dépenses de l'instruction primaire par les

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frais d'inspection, auxquels sont consacrés aussi les fonds des Normalschulfonds . L'État paie ses propres inspecteurs; les Normalschulfonds paient les remplaçants des instituteurs délégués pour l'inspection. C'est l'État qui soutient la plupart des écoles normales {LehrerhMungsanstalten) ; ces écoles n'admettant en général que des externes, il accorde des bourses aux élèves pauvres qui sont suffisamment intelligents et qui prennent l'engagement de servir au moins six ans dans rinstiniction. En outre, l'État subvient aux frais des cours de perfectionnement des maîtres, particulièrement pour les maîtres des Bûrgerschulen ; dans quelques provinces, il fournit une subvention aux Normalschul fonds dont l'administration appartenait autrefois à l'État et appartient aujourd'hui aux provinces ; on a déterminé le taux de cette subvention d'après la moyenne des dépenses des années 1866-1868. Dans quelques localités, particulièrement dans celles où la langue italienne est parlée, l'État intervient en vue de soutenir l'enseignement de l'allemand ; il accorde aussi quelques subventions pour l'amélioration de l'enseignement dans le Tyrol, où il n'existe pas d'organisation récente des écoles. L'État n'a pas de caisse pour les constructions scolaires et ne fournit pas de subventions pour cet objet ; quelques provinces en donnent.

4* Mode d'établissement de la statistique. — La statistique de l'enseignement primaire en Autriche repose sur deux espèces de documents : d'une part, les rapports annuels des inspecteurs de l'instruction publique \ dont la série a été publiée depuis 1828 dans le grand ouvrage des Tableaux de statistique de la monarchie autrichienne et les publications de la statistique officielle de l'Autriche. Ces documents, fort utiles pour étudier la suite et le développement de l'instruction primaire, étaient conçus à un point de vue trop spécialement administratif pour satisfaire aux besoins des études pédagogiques.

Avec les progrès de la statistique on sentit bientôt la nécessité d'établir celle de l'instruction primaire sur une base plus statistique et plus rationnelle.

Un premier recensement de l'instruction a eu lieu en 1865 sous l'influence des vœux de la troisième session du Congrès international tenu à Vienne en 1857, pendant laquelle avait été dressé

1. L'origiue de ces rapports se trouve dans les §§ 443, 444 de la constitution politique de l'instruction publique du il août 1805 et plusieurs ordonnances postérieures.

un programme plus riche et plus uniforme de l'instruction publique.

Le premier recensement reposait sur les deux principes suivants qui ont d'ailleurs été la règle dans les recensements suivants :

i) Recensement de chaque école en particulier, alors que les rapports ne présentaient le résultat que pour le district, omettant ainsi les particularités intéressantes du détail ;

B) Centralisation du travail technique et statistique entre les mains des autorités centrales de statistique, qui seules peuvent tirer d'une enquête tout le parti possible.

Dans la publication des recensements suivants on abandonna le principe de l'individualité pour s'en tenir au district comme unité.

Le deuxième recensement de l'instruction primaire a eu lieu en 1871. Les autres recensements ont eu lieu en 1875, 1880, 1890. En 1885, il n'y a pas eu de recensement parce que les remaniements qui étaient la conséquence des changements introduits dans l'organisation de l'instruction primaire par la loi du 2 mai 1883, n'étaient pas achevés en 1885. D'ailleurs, depuis 1881, les résultats des rapports des inspecteurs de province étant publiés annuellement rendaient le recensement beaucoup moins nécessaire. Néanmoins, pour conserver la continuité des états établis depuis vingt ans, le ministre ordonna qu'un tableau fût dressé de la situation de l'enseignement primaire par district, d'après les rapports des inspecteurs de province. Ce travail, à cause même des circonstances qui lui ont donné naissance et de l'absence d'un formulaire uniforme pour la rédaction des rapports, reste en quelques endroits incomplet et manque un peu d'unité ; tel qu'il est, il donne pour l'année 1885 un tableau assez exact de l'état de l'enseignement primaire en Autriche à cette date.

Pour le troisième recensement, celui de 1890, trois questionnaires ont été dressés : un pour les directeurs d'écoles primaires publiques portant sur le caractère général de l'école, sur les conditions accessoires de l'enseignement, les renseignements relatifs aux maîtres et les renseignements relatifs aux élèves; le questionnaire était accompagné d'une instruction explicative ; un questionnaire moins détaillé pour les écoles privées ; un tableau dans lequel les inspecteurs de district devaient consigner, école par école, les renseignements fournis par les instituteurs, à savoir la nature de l'école, publique ordinaire, temporaire, tenue à certains jours par le maître d'un autre village, privée avec ou sans Oefjfent-

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lichkeisti^echt, le nombre des élèves, garçons et filles, qui fréquentent les écoles, par groupes d'âge (jusqu'à 7 ans, de 7 à 12 ans, de 12 à 13, de plus de 13 ans), le nombre des enfants qui reçoivent l'instruction dans leur famille ou dans des établissements d'enseignement secondaire, celui des enfants qui, à cause d'une infirmité, ne reçoivent pas d'instruction; le nombre des absences et celui des amendes, etc.

Le formulaire de dépouillement de l'administration centrale comprenait 14 tabJeaux :

Le 1" indique le nombre et l'organisation des écoles publiques ;

Le 2" la disposition de l'école et l'enseignement ;

Le 3" tableau est consacré au personnel ;

Le 4** à la fréquentation de l'école ;

Le 5^ a trait aux facilités accordées pour la fréquentation des écoles ;

Le 6'' est relatif à la fréquentation de l'école par classe, par degré d'instruction et par âge, avec le nombre des enfants suivant des répétitions ;

Le 7^ est consacré à la division des élèves par langue parlée et par religion ;

Le S"" et le 9® comprennent les écoles privées ;

Le 10* indique le nombre, l'organisation et l'étendue de l'enseignement pour les écoles primaires publiques et privées ;

Le 11^ est consacré au nombre des élèves d'après l'âge, la langue et la religion pour les écoles publiques et privées ;

Le 12% qui ne comprend que les écoles publiques, porte l'état du personnel et la fréquentation de l'école d'après le nombre des classes ;

Le 13% qui ne comprend aussi que les écoles publiques, indique le nombre de classes, le personnel enseignant, le nombre des enfants pour lesquels la fréquentation de l'école est obligatoire et le nombre des enfants qui fréquentent l'école comparé à la population de la commune ;

Le 14% consacré aussi aux écoles publiques, donne le nombre des classes, le personnel enseignant et la fréquentation scolaire par langue.

Les deux premiers questionnaires devaient être remis à l'inspecteur de district le 8 mai 1890 au plus tard. L'inspecteur devait contrôler les questionnaires et les renseignements qui lui avaient été remis.

Les éléments de l'enquête sont parvenus, par Tentremise des inspecteurs provinciaux, à la commission centrale de statistique le 15 juin 1890.

Le travail de dépouillement a été confié à un certain nombre de jeunes filles, munies du certificat d'aptitude à l'enseignement primaire.

5" Publications. — 1* Les Tafeln zur Statistik der ôsterreichischen Monarchie et les publications de la statistique officielle d'Autriche.

2« Recensements de 1865, 1871, 1875, 1880.

3° État de l'instruction primaire dans l'année 1884-1885, tiré des rapports des inspecteurs provinciaux.

6** Principaux résultats de la statistique. — Les tableaux suivants contiennent les principaux résultats de la statistique scolaire pour l'empire d'Autriche :

Jardins d'enfants et garderies d'enfants. [Kindergarlen und Kinderbewahranstalten) .

JARDINS d'enfants.

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