‹ L'entrée de Dumourier a Bruxelles, ou, Les vivandiersChapitre 35 sur 58 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

DUMOURIER , à la tête de quatre liomrneS' d cheval ou à pied. Les précederis.

Dcmourier , has à ses compagnons.

< Mes braves camarades, c’est le moment de r nous shpialer 5 nous ne sommes que quatre,

et ils sont au moins ciuàmiite Allons, mes amis, remporUms encore cette victoire. ( Il court sùr I ennemi. ) Rendez-vous , ou je vous passe tons au ÉI de l’épée. ( Tous les soldats et ojjiciers mettent bas les armes. J

L’officier, en tremblant.

Valeureux général, nous sommes sans résistance , les soldats et moi , nous nous rendons.

Dumourier , regardant le moine , et le

tirant dehors des rangs avec la pointe de

Tépée.

Pour ce phantôme aussi lugubre c[ue malfaisant, je II’ en veux point. Je prends

qne des hommes Retire-toi ; vas^ disciple d^escobard , grossir la horde coninse^de tes pareils , je vous réduirai tous à la fois.

(j-aiSBOUR.DON> relevant sa rohe et

se sauvant.

Grand merci , mon général français , et je me sauve.

D U M O U B. I F. R , se metiaîit a la tete du détachement , appercevant les deux sœurs Ferlin g qui se battent en haut de la colline contre cinq officiers allemands.

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