‹ L'Envers d'une conspirationChapitre 62 sur 95 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LA REINE, EDITH, entrant par la porte du fond. EDITH.

Venez, venez, madame, et excusez la simplicité de la demeure j cette maison n'était pas destinée à recevoir une reine.

LA REINE

Chère enfant, cette maison est un palais près de celle que nous habitions en Hollande.

EDITH, lui montrinl uu l'auleuil, ou la Ruine s assied.

Au moins peut-elle vous offrir ce que n'ofl'rent pas toujours des palais : des cœurs loyaux... des âmes dévouées... Sir John Greenvillc a dû se rendre directement à Gravesend, où se trouve le roi, et l'inviter à se mettre en marche â l'instant môme. Le roi, c'est convenu, rconontera la Tamise sous un dé-

guisement quelconque; une fois ici, son costume hahituel, celui sous lequel on a coutume de le voir, l'atlend dans ce cabinet; il le revêtira, montera à cheval, et demain à la première heure, environné de tous nos amis, il apparaîlra dans les rues de Londres.

LA UEINE.

Oh ! je viens de les traverser, les rues de Londres. Tout est illuminé, et j'ai tressailli aux cris de « Vive le roi Charles II ! »

EDITH

Je ne ;ais pourquoi, mais j'ai tout espoir.

UN DOMESTIQUE, annonç;tnl.

Le chevalier Voghan !

LA REINE, sVcriant.

L>es nouvelles du roi! Qu'il entre! qu'il entre!

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