‹ L'Envers d'une conspirationChapitre 7 sur 95 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LA DAME VOILÉE, seule.

J'avais peur cpie la négociation ne fût plus longue et plus

difficile. (Ref;ar!anl l'heure à une raoïilre euiieliie Je pierreries.) Dix hcU-

res! La personne que j'attends doit être à son poste. Donnons le signal; seulement, ne nous trompons pas... Voyons. (Lisam on frjgmeni de b leiire.) « Le 23 mai 1660, je sci'ai , à dix heures du soir, dans la maison à droite , en regardant la mer, par la fenêtre de la maison de Pitter Bach; si vous avez pu, madame, obtenir de ceux qui l'habitent, que cette maison vous soit abandonnée, vous allumerez trois bougies; vous les placerez sur une seule ligne en face de la fenêtre; vous éteindrez les deux bougies des extrémités, puis enfin vous lèverez celle du milieu au-dessus de votre tête. Un signal pareil vous répondra. Alors, madame, vous saurez que je suis arrivée, et je saurai, moi, que je n'ai rien à craindre, non plus que les personnes qui m'accompagnent. » (Eiie aiiume les

trois bougies k la lampe qu elle éieiiil, les dispo e sur une seole ligne, puis regarde de nouveau la lettre.) C'est bien Cela, on répond! (Elle soufOe les bougies des deux extrémités, et élève au-des-us de sa lêie celle du milieu.) TrèS-bien! le signal se répète. Dieu soit loué ! (eIIo enlève la bougie allumée, la place sur la cliemioee, ferme la ieuèlre, va à la porte et écoule. Au bout d'un instant, on frappe trois petUa cou[i8.) Est-Ce toi?

VOIX DE FEMME, au deliors.

Oui, madame.

LA DAME

Entre vite. (Emrc ejhii.) Attends.

(Elle va fermer la porto.)

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