E VA
Comment cela?
CUDDV.
En m'informant... Vous savez ce que l'on dit, ce matin?
EVA>"
Comment veux-tu que je le sache, n'étant pas sorti?...
CLDDY.
Eh bien. Votre Honneur, on dit que le roi Charles 11 est débarqué à Douvres; qu'il est venu par terre jusqu'à Gravesend; que M. Monk est pour lui... avec sou armée, et que lui et M. Monk marchent sur Londres. Voilà ce que l'on dit.
Diable !
Eh bien, vous comprenez, Uionsieur, je sors, je m'informe. Je n'ai pas ma langue dans ma poche, vous le savez bien.
EVAN
Oui; seulement, il y a un malheur, mon pauvre garçon.
CUDDY
Lequel?
EVAN
C'est qu'on ne te laissera pas sortir.
CUDDY
Comment! on ne me laissera pas sortir?
EYAN.
Non.
CUDDY
Mais je suis donc prisonnier ici?
Je le suis bien, moi; et, comme j'ai l'habitude de l'avoir toujours à mes côtés, j'ai songé ù te faire mettre sous clef.
Grand merci!
Vois-tu, mon ami, le roi Charles l^'' avait avec lui un domestique nommé Parry. th bien, ce domestique, qui était à White-IIall comme tu y es... n'en est sorti qu'au moment...
Est-ce qu'il est venu, le moment?... Ah çà! monsieur... on ne va pas vous...
EVAK.
Je l'espère. Cependant, à l'air du capitaine... Il est vrai que c'est un parlementaire enragé... qui doit tout à milord Protecteur et à M. Lambert!
(On enipnd crier au loin : «Vive le Roi ! ») CUDDY.
Monsieur! monsieur! on crie dans la rue; ne Tentendezvous pas ?
EYAN.
Si fait, (a priti.) Est-ce que je ferais mon entrée à Londres? Ce serait l'occasion de m'accorder une anmistie.
CUDDY
Oh ! monsieur, tout le monde court du coté de la Cité...