ACTE DEUXIÈMB
V^e RENAUDIX.
Je maintiens le mot... Tu ne t'en aperçois pas..* Avec ses dehors paisibles, c'est une tête chaude que cette fillette-là. .. Ne viens-tu pas de l'entendre? « Le bon Dieu n'y perdra rien î On ne peut pas savoir! » Tu feras si bien qu'elle ira prendre ta place au couvent.
JULIE
Quand cela serait ?
vve RENAUDIN.
Tu t'en es bien trouvée, n'est-ce pas?
Moi, je n'avais pas la vocation. Une foule d'autres
l'ont.
V>'e RENAUDIN.
Et puis, songe à sa mère qui resterait seule. Sa position serait lamentable. Elle n'est pas de force à supporter l'isolement, ce serait sa fin.
JULIE, se redresse les yeux étincelants, d'une voix molle.
Quelle idée I