‹ L'épervier: pièce en trois actesChapitre 39 sur 39 · Scène XII · texte numérisé non relu

Scène XII

Les MÊsiEs, René

Marina. — René, il faut nons dire adieu.

Eenê. — Quoi! Adieu T

Marina. — Nos deux existences n'étaient pas faites pour se mêler... votre m&re avait raison, voire

vie n't^tait pas là, je n'aurais pas été votre bonheur.

René. — Ah!... parce que vous l'avez revu... Ah! je me doute des mots qu'il a pu dire pour voua reprendre...

KIarina. — Ce n'est pas ce qu'il m'a dit qui m'a décidée... c'est ee que vous m'avez dit, vous...

René. — MoiT

Marina. — Oui, depuis que je vous connais, vous n'avez cessé de me dire, de me (trouver que le seul grand, le seul irrésistible devoir d'une femme c'était la bonté, la pitié. Devoir, responsabilité, charité, sacrifice, j'aime aujourd'hui ces choses qui viennent de si loin mais qui pour moi étaient nouvelles.

René, — Marina, ftiais...

Marina. — René, mon mari est pauvre... il est souffrant... il est malheureus... ('"est la femme que vous avez créée qui s'arrache à vous pour le suivre.

René. — Marina!

Marina. — Adieu, René.

René — Marina!

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1 petit, mon petit...

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Drakton. — Ail !

voyons !

René. — Ce qu'elle a fait lit... c'est abominable!

Drakton. — Non, non... c'est bien... et vous d'avoir accepté ça avec des larmes au Heu de colère... Ah! mon petit, en France, quand vous êtes heureux vous ne valez pas mieux qu'un Américain ; mais, quand vous avez du désespoir, vous êtes tout à fait sympathiques.

Draltton.

- George : < Jt i«u« dt.

une stcoixlt avant dt répondre.

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