‹ L'épilepsie (volume 2)Chapitre 4 sur 112 · H9.3DS · texte numérisé non relu

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les deux parents sont malades, l'épilepsie est plus grave : il y a hérédité convergente accumulée.

L'hérédité similaire qui avait été niée par Louis1, a élé reconnue par un grand nombre d'auteurs : Esquirol', Moreau3, Foville4, Leech et Fox5, A. Voisin0, etc. Je puis vous présenter ici plusieurs malades dont les parents sont épileptiques; et dans mon service je trouve la proportion de 9 pour 100.

Quelquefois la maladie se développe chez l'enfant avant qu'elle apparaisse chez les parents. Tels sont les

cas de Curv... et de Lavi Ces malades sont à la

Salpêtrière depuis plusieurs années, el la maladie s'est déclarée chez elles dans le jeune âge, tandis que chez les parents l'épilepsie n'existe que depuis quatre ou cinq ans.

Je dois vous faire remarquer que si le nombre des épileptiques reconnaissant l'hérédité similaire n'est pas plus considérable, cela tient à ce qu'un grand nombre d'enfants meurent en bas âge de convulsions.

Cette hérédité similaire de l'épilepsie suit les règles

1. Louis, Comment se fait la transmission des maladies héréditaires, L7S9.

2. Esquirol, art. Epilepsie, Dict. des Sciences méd. et Traité des maladies mentales.

3. J. Moreau, Psychologie morbide, 1859. et Eliologie de l'épilepsie, -Mém. Acad. méd., 1854.

4. Foville, Transmission héréditaire de l'épilepsie, Ann. méd.-psych.,

5. Leech et Dacre Fox, A report on sevenly cases of epilepsy (Manchester, Med. and Surg. report, 1870).

6. A. Voisin, Epilepsie, Dict. de médecine et chir. prat, 1870.

de l'hérédité en général. Elle est directe ou croisée, en retour ou non, ou encore homochrone: L'hérédité directe maternelle paraît la plus fréquente. L'hérédité en retour ou atavique passerait le plus souvent du grand'père au petit-fils, contrairement cà ce qui existe pour les maladies mentales où la grand'mère est le plus fort facteur. L'hérédité homochrone existe, mais en général le descendant est atteint à un âge moins avancé que l'ascendant , et comme je vous l'ai dit plus haut, il y a des cas où l'épilepsie n'arrive chez les parents que longtemps après la naissance des enfants, ce qui prouve que la dégénérescence a une marche accélérée.

Toutes les conditions hygiéniques défectueuses, toutes les conditions morhides des ascendants au moment de la gestation sont capables de provoquer la dégénérescence et par suite l'épilepsie.

C'est ainsi que la mauvaise alimentation, unie surtout à la préoccupation, au chagrin et à la misère ont été cause pendant le siège de 1870-71 de la naissance de nombreux enfants épileptiques.

Les maladies générales, comme la tuberculose, la scrofule, le rhumatisme, en affaiblissant l'économie, sont des sources de dégénérescence et (l'épilepsie. C'est ainsi que vous voyez dans le tableau que je vous ai montré que la tuberculose y est pour 28 pour 100.

Relisez les observations de nos malades; vous voyez que presque toutes ont des parents présentant l'une ou

l'autre de ces maladies, et d'un autre côté vous voyez que beaucoup de nos épileptiques sont en même temps ou scrofuleux ou tuberculeux ou rhumatisants. Cela tient à ce que ces dialhèses sont elles-mêmes des états de dégénérescence au même degré que la névropathie. Mais si vous suivez ces malades, vous verrez qu'à un moment donné il y aura balancement entre les symptômes dépilepsie et ceux de la diathèse scrofuleuse ou tuberculeuse. Celte marche de l'affection est du plus haut intérêt. Peut-être pourra-t-on un jour en déduire des conséquences pronostiques et thérapeutiques. Toutes les maladies de nutrition, le diabète, la goutte, etc., toutes les infections, les fièvres éruptives sont aussi des facteurs très importants de cette terrible maladie. Les fatigues intellectuelles et physiques, en modifiant la nutrition, sont des causes prédisposantes des plus actives, et voilà pourquoi l'on recommande toujours aux épileptiques d'éviter les travaux intellectuels assidus.

L'empoisonnement de l'air des ateliers par la grande accumulation des ouvriers est un facteur aussi actif que l'air méphitique des mines, des cavernes et des climats palustres.

La syphilis à tous ses degrés peut produire l'épilepsie. Nous avons ici dans nos salles plusieurs enfants nés de parents syphilitiques, mais ces cas sont moins nombreux qu'ils pourraient l'être, parce que les enfants meurent en

bas âge et surtout parce que les femmes ont presque toujours des fausses couches. L'empoisonnement par le plomb, l'opium, l'alcool est très répandu et est une source des plus fécondes pour l'épilepsie. L'alcoolisme, et surtout l'alcoolisme chronique, est le plus grand facteur de cette terrible affection. Notre tableau donne la proportion de 40 pour 100 et de 42,33 pour 100 pour l'épilepsie hémiplégique spasmodique.

L'ivresse parait ne produire que l'hystérie, si surtout il n'y a pas un autre facteur venant s'ajouter à cette cause. En même temps que l'épilepsie, il n'est pas rare de constater l'idiotie chez les descendants d'alcooliques chroniques. Vous voyez ici dans le service un quart à peu près des enfants présentant ces deux affections à la fois.

Les névroses et les psychoses sont souvent relatées dans les antécédents de nos malados, et il n'est pas rare de constater l'hystérie accompagnant l'épilepsie, et la fréquence de cette association est tellement grande que certains auteurs se sont demandé si ces deux maladies n'étaient pas la manifestation d'une seule et même affection. Si je consulte le relevé des malades de mon service, je trouve que le mélange de ces deux affections est dans la proportion de 20 pour 100. En effet, sur 150 malades (femmes) que nous avons étudiées plus spécialement, nous en trouvons 30 qui ont de l'hystéro-épilepsie et 120 de l'épilepsie pure.

Dans certains cas, l'épilepsie ouvre franchement la scène : on observe et on suit une malade dont les symptômes nettement caractérisés ne laissent aucun doute sur la nature de l'affection : c'est une épileplique manifestement. Puis au bout d'un laps de temps très variable, plusieurs années parfois, souvent au moment de la puberté de la jeune fille, on voit apparaître des symptômes qui se rapportent à l'hystérie : la malade a des crises hystériques, séparées et distinctes de ses attaques épileptiques dans la majorité des cas, ou bien l'accès nettement épileptique au début revêt à la fin des caractères hystériformes ou inversement. C'est alors de l'hystéro-épilepsie à crises mixtes. Les deux observations suivantes rendent bien compte de ces deux modes d'hystéro-épilepsie à début épileptique.

Observation I. — Gaut..., vingt-cinq ans, hystéroépilepsie à crises distinctes.

Père et grand-père paternels asthmatiques et alcooliques; mère hystérique, grand-père maternel alcoolique; frère hystérique.

Bien portante jusqu'en 1871, cette malade fut prise pendant la Commune de frayeurs, présenta des tics de la face. Peu de temps après éclatent des accès violents d'épilepsie. Dans ses crises convulsives, elle tombe comme une masse, perdant complètement connaissance et jetant un cri. Après les périodes de convulsions toniques et cloniques, elle dort et ronfle bruyamment. Elle gâte parfois sous elle. Après les accès, elle se plaint de maux de tète, reste troublée, très

excitée, très violente pendant quelque temps. Elle n'a ensuite aucun souvenir de ce qui s'est passé.

Caractère sournois, indifférent; parole lente; aucun sentiment affectif.

En 1885, la malade ne présente plus d'accès épileptiques, mais elle a de l'étouffement avec sensation de houle; hémianesthésie et hémi-analgésie gauches; diminution de l'ouïe et du goût du même côté. Le champ visuel est très rétréci à gauche et les couleurs ne sont pas distinguées. Points hystérogènes ovariens et mammaires droits. Crises hystériques précédées d'étouffement et de sensation de houle, sans perte de connaissance et avec grands mouvements. Ces accès se terminent souvent par une crise de larmes, et la malade a conscience de tout ce qui s'est passé.

Enfin, depuis 1891, les attaques épileptiques ont reparu, alternant irrégulièrement avec les attaques hystériques.

Observation II. — Gon..., dix-huit ans. Hystéro-épilepsie à crises distinctes, début épileptique.

Père mort phtisique; mère nerveuse, frayeurs pendant la grossesse ; sœur jumelle épileptique depuis l'âge de quatorze ans.

Cette malade eut sa première attaque vers l'âge de sept ans. Réglée à quatorze ans et demi... Caractère mobile, emporté, taquin. Elle est coquette, assez affectueuse; un peu d'obtusion de la sensibilité aux mains et aux avant-bras. Une aura stomacale, avec ou sans vomissements, l'avertit plus ou moins longtemps à l'avance qu'elle sera malade. Elle a d'abord du spasme de la glotte, elle voit les objets tourner et ne peut répondre en ce moment aux questions qu'on lui pose; elle a cependant parfaitement conscience de tout ce qui se passe autour d'elle. Tantôt ce vertige hystériforme se termine ainsi ; tantôt au contraire il aboutit à la perte de connaissance avec chute, morsure de la langue et

accès épileptique dont la malade n'a pas conscience. Cet accès terminé, elle se sent lasse, plus ou moins troublée et ne peut travailler pendant quelques heures.

Ainsi se passent les choses lorsque l'épilepsie ouvre la scène, mais il est des cas où une hystérique avérée devient, à un moment donné, épileptique. Comme tout à l'heure, on peut alors avoir des crises d'hystérie et d'épilepsie séparées ou des accès à symptômes complexes se rapportant à l'une et l'autre affection. Ici, c'est donc l'hystérie qui semble débuter. Nous disons « qui semble débuter », car, en effet, si l'on recherche avec soin clans les antécédents personnels du malade, on trouve presque invariablement des convulsions pendant la première enfance. Rien n'est plus difficile à établir que la pathogénie de ces convulsions du jeune âge; toutefois nous sommes convaincu, étant donnée leur fréquence dans les antécédents de nos malades, que ces convulsions ne sont la plupart du temps que les premières manifestations de l'épilepsie.

Nous avons pu chez certains enfants que nous avons suivis jusqu'à l'âge adulte constater manifestement que les convulsions de leur jeune âge étaient bien d'origine épileptique. Cependant nous devons reconnaître que quelquefois ces convulsions revêtent un aspect hystérique, mais nous croyons que ce sont là les cas les plus rares.

On peut donc conclure que l'épilepsie est bien en réa-

lité le début de révolution morbide chez les malades dont nous parlons. D'ailleurs, cette apparence de début par hystérie, dont l'observation suivante donne un exemple, est beaucoup plus rare que le début franchement épileptique.

Observation. — Leborg..., vingt-six ans. Épileptique, l'hystérie a semblé ouvrir la scène.

Père alcoolique et rhumatisant; mère hystérique; une sœur est hystérique; une autre a eu lachorée.

Cette malade eut des convulsions à l'âge de trois ou quatre mois pendant une quinzaine de jours. Elle aurait eu la fièvre typhoïde à quatorze ans et à dix-sept ans. A dix-huit ans, elle a présenté des mouvements choréiques : c'est alors qu'ont paru les crises hystériques. A vingt et un ans, elle a ressenti des crises cardiaques qui rappellent celles de l'angor pectoris. A l'auscultation, on trouve les signes d'une insuffisance aortique et d'un rétrécissement mitral. Enfin, on a constaté depuis trois ans environ des accès épileptiques très nets avec aura cardiaque ou à la suite d'hallucinations visuelles terrifiantes. Elle a aussi parfois des crises d'algiditr et des syncopes pendant ses accès. Plusieurs fois, elle a tenté desesuiciderpar strangulation etelle ne garde aucun souvenir de ces tentatives. A plusieurs reprises, elle eut aussi des hallucinations de la vue.

Celte concomitance de l'hystérie et de l'épilepsie a donné lieu à de nombreuses hypothèses, aboutissant à deux opinions : l'hystérie et l'épilepsie, suivant les uns, sont deux affections parfaitement séparées et distinctes qui peuvent se montrer en même temps chez le

J. Voisin. 2

même sujet. Les autres veulent établir une liaison, une parenté plus ou moins intime entre les deux états pathologiques, et ne seraient pas éloignés de considérer les accidents hystériques et épileptiques comme des formes différentes d'une même affection. Nous n'admettons pas cette manière de voir, mais nous avouons que si des différences très nettes séparent les deux syndromes, ceux-ci sont souvent mêlés l'un à l'autre et semblent même parfois se transformer l'un en l'autre, comme s'ils étaient reliés par une parenté étroite. Mais ce qu'il y a de certain, c'est que lorsque Fépilepsie prend le dessus, l'intelligence baisse toujours. La conservation de l'intelligence servira donc au diagnostic.

Ces cas sont quelquefois très difficiles à diagnostiquer. Quand la phase épileptoïde domine, et quand le diagnostic épilepsie paraît certain, il peut arriver que l'on se trompe encore, car les symptômes épileptiques peuvent être de l'exagération de la phase épileptoïde de l'hystérie, ou encore de celte même phase de l'hystérie sans concomitance des autres stades de celte affection. L'absence de l'élévation de température dans les crises subinlrantes, de convulsions épileptoïdes et la conservation de l'activité intellectuelle entre les crises est une preuve de la nature hystérique de l'affection, et c'est en même temps la preuve la plus sérieuse de la dualité des deux affections.

La consanguinité est un facteur de dégénérescence

et d'épilepsie quanti les conjoints présentent des traces nerveuses; mais quand au contraire les conjoints sont sains, il n'y a pas de dégénérescence. La question dans ce cas se trouve réduite à la question d'hérédité. Burlureaux ', dans sa statistique, a remarqué que certains centres de la France possèdent un grand nombre d'épileptiques. Gela tient à ce que dans ces centres les communications entre villes et villages sont difficiles faute de routes, et qu'il y a beaucoup de mariages entre cousins; mais tous les parents dans ces cas présentent des tares nerveuses ou vésaniques. Ces mariages consanguins dans ces contrées du centre de la France vont aller en diminuant maintenant que les chemins de fer sillonnent presque tous les départements, mais il y a à craindre que les progrès de l'alcoolisme ne viennent contre-balancer les bons effets de ces communications faciles.

Une grande différence d'âge entre les conjoints est une cause prédisposante à l'épilepsie, surtout quand c'est la mère qui est la plus âgée. Le grand âge du père comparativement à celui de la mère est aussi une cause prédisposante. Tel est le cas de la petite Ther...; le père a trente-trois ans de plus que la mère. Quand l'enfant vint au monde, la mère avait trente ans et le père soixante-trois.

1. Burlureaux, Dict. encyclopédique des Scie?ices méd., 1 8S7.

On a signalé aussi comme cause prédisposante le grand âge des ancêtres, mais cette cause est moins certaine et je ne fais que vous la signaler pour mémoire. Il semble dans ce cas que les ancêtres ont épuisé toute la vitalité de la race.

Les ébranlements physiques et moraux sont aussi une source d'accès épileptiques. Nous connaissons tous les expériences de Dareste ' sur les œufs de poule. Il secoua ces œufs pendant la période d'incubation et le résultat linal de cette incubation fut la naissance d'un monstre, d'un être dégénéré. On comprend que les coups sur le ventre d'une parturiente, que les chutes d'un lieu élevé, un traumatisme en un mot de n'importe quelle nature, puisse produire dans l'espèce humaine les mêmes effets de dégénérescence etl'épilepsie.

L'état mental des conjoints au moment de la conception, et à plus forte raison au moment de la gestation, a une influence évidente sur la production de l'épilepsie. Nous avons déjà étudié cette cause en parlant de l'idiotie et de la dégénérescence en général. Une émotion vive de la mère, pendant la gestation, surtout une émotion de nature triste, peut provoquer Tépilepsie, alors même que la mère ne présente pas de stigmates de psychopathie ou de névropalhie. Si cet élément névropathe existe, la cause sera d'autant plus certaine.

1. Dareslc, Recherches sur la production artificielle des monstruosités Paris, 1ST7.

Delasiauve1 et Legrand du Saulle - en rapportent plusieurs exemples. Cette cause avait été niée, et en particulier par Tissot3, mais maintenant que l'on sait que l'émotion seule peut susciter des modifications dans la circulation, telles que le volume des membres peut être diminué et l'aspect spectroscopique du sang modifié, on ne peut la mettre en doute. Cette modification de la circulation influe certainement sur la nutrition du fœtus, et cette influence peut se traduire par cette prédisposition à l'épilepsie.

Ceci peut aussi nous expliquer pourquoi tant d'enfants nés pendant le siège de Paris de 1 870-7 1 sont nés épileptiques. A cette époque nous avions la mauvaise alimentation, les préoccupations, le chagrin et la frayeur réunis, toutes causes agissant de concert pour produire cette névrose.

Un accouchement prolongé, en provoquant la gêne circulatoire du fœtus, peut produire l'épilepsie. Il en est de même de l'asphyxie du nouveau-né quelle que soit sa cause, le cordon autour du cou ou l'application du forceps. La chute du fœtus à terre a été signalée aussi comme cause prédisposante. Il en est de même de la compression du crâne à l'aide d'une coiffure ou d'un serretête. En Normandie cette habitude est assez répandue, et

-. Legrand du Saulle, loco cit.

j'avoue que l'on ne voit pas clans celle partie de la France plus d'épilepticjues qu'ailleurs. Il y a lieu de [penser en ce cas que celte compression ne peut produire des etTcls que chez des enfants prédisposés héréditairement.

Les émotions ou les chagrins d'une nourrice peuventils amener chez le nourrisson, par le fait de l'allaitement, des convulsions chez l'enfant? Il est difficile de répondre à cette question. Nous savons que sous l'influence d'une émotion le lait peut être tari, mais nous ne pouvons affirmer que le peu de lait sécrété dans ces conditions donne à l'enfant une prédisposition à l'épilepsie. La mauvaise alimentation qui résulterait de ces émotions pourrait seule être mise en cause. Il n'en est pas de même de l'allaitement d'un enfant par une nourrice alcoolique. Ici l'alcool absorbé par l'enfant peut provoquer des accès épileptiques; on en a signalé plusieurs cas. On doit supprimer immédiatement cet allaitement.

Delasiauve rapporte l'observation d'un malade qui serait devenu épileptique sous l'influence de l'allaitement. La mère aurait eu des chagrins. Heintock ' rapporte l'histoire d'une malade qui se serait livrée à un emportement frénétique, et qui, craignant de donner le sein à son enfant, se serait fait téter par un chien. Or ce chien aurait été pris immédiatement d'altaque. Je n'ai pas de faits qui viennent à l'appui de cette manière de voir. Je vous les livre pour ce qu'ils sont.

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