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part cela, rien qe nouveau.
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Cornélius B ae ‘a pris du bromure durant If été, mais ce médi-
$ cament ne e paraît avoir eu aucune influence Sur Ses attaques:.#2,7) 20 [ur
RMS OBSERVATION XXX © (Lewis Allen) (8).
M. Ge ‘74 ans. L'histoire de sa famille n'apprend rien d'inté-
ressant. La malade a eu une existence orageuse el beaucoup de | Fee chagrins. Elle à beaucoup travaillé Elle fut Loujours sobre, et avail joui d’une bonne santé jusqu'à présent. Ur. I n’y a rien dans sa vie passée qui se rapporte à l'épilepsie. Fair
| ouätout autre maladie nerveuse. is Han de
y a13ans, on s’apercut que l'intelligence de celte femme LE
qui, jusque-là, avait été des plus remarquables, faiblissait, Elle = : ù n’en continua pas moins d'exercer pendant quelque temps en- ü
core sa profession de maîtresse de musique. Elle tomba d'abord
Eur - dans un état de mélancolie profonde avec parfois des périodes
d’excitation psychique, mais n’eut jamais des idées de suicide
ni d'homicide. Depuis trois ans elle est démente et parfois elle est très agitée.
Un jour du mois d'août 1896, en revenant des. cabinets, elle
toraba tout à coup sans connaissance en proie à des convulsions
toniques. Durant la crise, sa tête était inclinée du côté gauche,
ses membres étaient raides. Il n’y eut point d'écume aux lè-
vres, ni de morsure de la langue. Les eonvulsions durèrenb
deux ou trois minutes et lacrisefut suivie d’une période d'inconscience (sommeil ?) qui dura trois heures. L'arrivée du meédecin la fit sortir de cet état. Elle se mit tout coup à parler, et l'examen montra qu'elle n’était atteinte d'aucune paralysie.
Pendant le mois de mai 1897, elle eut une autre crise qui se produisit dans les mêmes circonstances et qui fut detous points semblables à la première, mais cependant moins forte.
La malade estune femme depetite taille, de constitution faible. Ni paralysie, ni tremblement, Démarche normale; réflexes normaux. Rien aux poumons. Matité cardiaque d'étendue normale Bruits du cœur normaux, pas de souffle. Le pouls bal 75 ; il es£ régulier. 11 y à de l'hypertension artérielle. Les artères, surtout celles de la tête sont scléreuses. On ne trouve rien à l'examen des organes abdominaux et des urines.
Le 21 septembre, la malude eut une attaque semblable de tous points aux précédentes. Sa fille à qui j'avais particulièrement recommandé de noter les caractères du pouls pendant l'attaque, affirme qu'il ne parail en rien modifié.
Le 10 octobre, la malade, après une nouvelle attaque, esb restée 36 heures sans connaissance. Elle est sortie de cet état sans la moindre trace de paralysie. |
Je n’ai pas pu voir la malade aussi souvent que je l’aurais voulu. Le trailement institué n’a pas été suivi d'une manière
régulière et n’a pas donné de résultats satisfaisants.