‹ L'Épitre de Jacques: Étude critiqueChapitre 1 sur 103 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

La critique sérleuse ressemble à ce pelntre qui, dans le réfectotre d'un couvent d'Italie, S'arrête devant le chef-d'œuvre d'un maître. Blen des fois on avait admiré l'exécution et la couleur de cette fresque représentant La Cène, mats cet artiste, plus attentif, plus familiarisé avec la pensée et les procédés du Vinc, a reconnu une relouche apocrybhe. Au risque d'encourir la malédiction des dévots, il ne craint pas de la fairedisparaitre, pour restituer à la tête du Christ toute la majesté de sa résignation incomparable à la volonté du Père céleste. Voilà l’image vraie de la critique historique appliquée aux monuments de la religion chrétienne.

ERNEST FONTANÈS,

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