II. — L'épreuve n’est que peu influencée par la
diurèse quant a aux x quantités horaires éliminées: en 1 cas | È d’oligurie, P organisme possède habituellement le pou voir d'éliminer la même quantité horaire sous des con: centrations plus élevées, ‘cependant peut-être une ok gurie considérable peut-elle perturber légèrement les résultats. j de | |
Cette indépendance relative semble confirmer que la part rénale dans le mécanisme de base est minime ou nulle, on sait d’ailleurs que l’épreuve est normale dans les néphrites albuminuriques et chlorurémiques sans azotémie, les lésions du rein ne retiennent l’acide hippurique dans le sang qu’en tant que corps azoté et parallélement à l’urée. |
LIL. — L'épreuve à l’acide hippurique telle qu’elle est proposée ici avec des prélèvements urinaires au bout de 2 heures, 4 heures, 6 heures, 8 heures mérite d’être employée pour l’étude des affections hépatiques, puisque répétée sur des mêmes sujets normaux ou anormaux à peu de jours d'intervalle, elle donne des
résultats très voisins.
IV: — Chez un sujet normal, l’élimination est pratiquement terminée au bout de 4 heures elles est d’environ 4 grammes, plutôt supérieure qu’inférieure, évaluée en acide benzoïque.
La quantité éliminée dans les 2 premières heures
est toujours supérieures à deux grammes.
+ es K
. ie Date 1 hépatites chroniques, l'élimination est faible notamment dans les premières s heu:
res mais elle est prolongée de telle sorte que dans les
cirrhoses compensées l’excrétion est terminée en 8 b. avec ‘une quantité totale peu inférieure à à la normale 1 (3: gr. à 3 gr. o). Dans les cirrhoses décompensées, ne l’élimination reste très faible même au bout de ce |
. temps.
VE Dans les ictères par sténose cholédocienne, lélimination est lévèrement inférieure à la normale dans les premières heures et un peu prolongée afin d’excréter une quantité totale voisine elle-même à la
normale.
VIL — Dans les ictères catarrhaux et hépatites aiguës, la quantité d’acide hippurique éliminée dans les premières heures diminue rapidement et dans des proportions considérables; il n’y a pas d'élimination
prolongée compensatrice.
En résumé, tout se passe comme si dans les hépa-
tites chroniques l’organisme pouvait encore synthéti-
ser une quantité d'acide hippurique peu inférieure à la normale mais à un rythme d’autant plus lent que l'insuffisance hépatique est plus marquée, tandis que dans les hépatites aiguës et ictères catarrhaux il ne lui
est plus possible que d’effectuer une synthèse réduite.
L'étude des concentrations horaires en acide hippurique dans l’urine ne donne que peu de renseignements puisque influencée par la diurèse: Cependant en l’absence d’oligurie, elle traduit de la façon suivante les résultats ci-dessus donnés tout au moins
dans la plupart des cas.
1°) Sur un sujet normal la concentration horaire maximum dépasse toujours 10 pour 1.000 en acide benzoïque elle se produit dans une des 3 premières
heures.
2°) Dans les éliminations prolongées des hépatites chroniques les concentrations horaires sont faibles dans les premières heures, ia concentration maximum
est tardive et inférieure à 10 pour 1.000.
3°) Dans les hépatites aiguës, la concentration ma-
ximum est très faible et peu ou pas retardée.
Dans les études que nous avons faites, les résultats obtenus sont comparables à ceux donnés par la
galactosurie provoquée si bien que dans l’épreuve que
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ne. et . renseignements de la ne + ES
L À 2 Le Doyen :- Le Président de la Thèse