‹ L'Éruption Papulopustuleuse Miliaire Récidivante De La FaceChapitre 23 sur 23 · DS · texte numérisé non relu

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Traitement pâte soufrée thigénol 1,20. Lavages à l'eau bouillie très chaudes et attouchements de papulopustulettes avec de l’eau de vie camphrée. Régime, douches, lutte contre la constipalion.

Avril 1910 : Malade améliorée. Nous lui conseillons un séjour à la campagne pendant les vacances de Pâques. Mèmes prescriplions médicamenteuses.

Juin 1910: Les poussées sont beaucoup moins fréquentes. La malade suit autant que possible nos conseils d'hygiène mo-

, ral et physique. Elle sort à pied le plus qu'elle le peut, s'emporte moins contre ses écoliers plus ou moins recalcitrantes. Amélio-

ralion générale.

Observation N°8 personnnelle (février 1910)

Madame C. Louise, rue Fondary, 47 ans.

L'éruption papulopustuleuse miliaire est survenue il y à un an,

elle à coincidé. avec la ménopause. Elle était sujette auparavant

quelques poussées légères d'éléments éruptifs pendant les règles, mais actuellement elle est véritablement cramoisie et défigurée. Malade très nerveuse. Le tube digestif est bon. Elle présente cerlains symptômes d'hypothyroidie. Bouffée, de chaleur fréquentes.

Institution du traitement thyroidien. Pâte à l'icthyol au 1/20. Prescriptions hygièniques habituelles que nous donnons dans les cas.

Avril 1910 : Le traitement thyroïdien semble avoir amélioré la malade au point de vu général et local. Les poussées sont beaucoup moins fortes et les démangeaisons beaucoup moins vives.

Juin 1910 : La malade à interrompu son traitement thyroïdien. Les poussées d'éléments éruptives bien que moins inten-

ses existent toujours.

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Observation N° 9. -- Personnelle {avril 1910)

Madame Z..…., âgée de 37 ans.

À. IH. Mère morte en couches, rhumatisante; père mort d’apoplexie : grand-père éthylique et probablement syphilitique ; grand'mère folle. s

H. P, Marche à 3 ans. Elle a eu 3 attaques de rhumatismes depuis l’âge de 17 ans et ? grossesses, la première à 30 ans, la 2° à 34 ans. Les enfants sont nés morts et macérés.

Règles régulières : Malade trés nerveuse qui s'emporte pour un rien, mange vite abus des crudités du thé, café, du vin. Les poussées d'éruplion populopustuleuse miliaires datent de l'âge de 25 ans époque de son mariage.

Bouffées de chaleur au visage.

Les poussées surviennent de préférence au printemps et à l'automne, prescription d'hygiène moral et physique. Suppression des aliments excitants. Nous recommendons à la malade la mastication méthodique, pâte soufrée au thigenol à 1/20. Examen microscopique négalif.

Juin 1910 : Malade très améliorée. Elle vient dans le service se faire faire des séances de massage.

Juillet 1910 : La guérison par le massage a été presque com-

plète. La malade a quelques poussées mais insignifiantes.

Observation N° X. -- Personnelle(mai 1910)

Mademoiselle S..., première au Bon Marché, forme pure. Cette observation est le type d'éruption papulopustuleuse miliaire

d'origine émotion et menstruelle.

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A. H., la mère, a un facies légèrement couperosique. Elle à un frère atteint d'entérite mucomembraneuse.

A. P., Réglée à 14 ans, régulièrement.

L'éruption papuleuse miliaire est intense, elle date de 6 mois ; à cette époque elle eut une grande contrariété avec un chef de ‘ayon qui, pensa-t-elle, voulait lui nuire près de la direction. Ses règles s’arrètèrent brusquement, ayant duré 4 jours au lieu de 8, et immédiatement apparurent les boutons et l'érythrose du visage. Depuis 3 mois elle est sujette à de poussées éruptives incessantes qui s'exagèrent pendant les règles. Elle est très nerveuse, se fait une contrariété de rien. Insomnies fréquentes. Elle rougit et pâlit à la moindre émotion. Bouffées de chaleur au moment des repas. Légers troubles gastriques au moment de ses époques. La malade est ordinairement constipée.

Le visage estle siège de démangeaisons très vives. (Elle aurait eu des poussées d'urticaire faciale vers l'âge de 14 ans.

Traitement hygiénique général. Nous conseillons autant que possible à la malade le calme moral.

Localement application d'une pâte soufrée au thigenof à 1/20 et conseils hygiéniques locaux, attouchements eau-de-vie camphrée.

2 juin 1910: Malade très améliorée : il persiste néanmoins quelques éléments éruptifs.

Traitement parle massage effleurage combiné avec des applicalion de pâte soufrée au thiganol.

15 Juin 1910 : Au bout de 10 séances de massage la malade est presque guérie : Nous lui conseillons un séjour à la campagne.

1°: octobre 1910 : Nous avons revu la malade au début d'octo-

bre elle est complètement guérie et a beaucoup engraissé.

Observation n° 11 /personnelle)

Mai 1910: Madame B... âgée de 35 ans, À. H. père mort d'une pneumonie, mère cardiaque et rhuma-

tisante.

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A. P. à 11 fièvre typhoïde, réglée à 13 régulièrement sans douleurs. 2? accouchements laborieux mais normaux, pendant sa grossesse elle était bien portante.

L'éruption miliaire est intense sur fond légèrement couperosique. Les premiers boutons ont apparu à la suite d'une émotion Ja mort de sa mère, il y à 4 ans et depuis 3 ans les poussées se répètent avec une désespérante ténacité. Il y a 2 ans un de ses petits garçons eut le croup. Jamais dit-elle, elle n'avait eu autant de boutons. Elle s'émotionne très facilement. Bouffées de chaleur fréquentes, Depuis qu'elle a vu apparaître son éruption miliaire les règles sont moins abondantes et le sang beaucoup plus clair, pendant les règles el avant elle a beaucoup de boutons, après les règles période de calme relatif assez grand puis l'éruption reparait. LL LT

La condition est déplorable. La mastication impossible. Etat septisémie buccale. Mange beaucoup de crudités : très constipée.

Nous conseillons à la malade un appareil de prathèse -- traitement par le massage et la pâte iéthyolée au 1/20; attouchements eau de vie camphrée, ;

Juillet 1910: La maiade est améliorée, mais les poussées bien

que moins violentes n’en persistent pas moins, Nous mettons la malade à l'apotherapie ovarienne.

15 septembre 1910: La malade est améliorée. Depuis qu'elle

prend les cachets, dit-elle, et qu'elle peut mastiquer, les boutons

ont presque complètement disparu.

Observation n° 12. (Personnelle).

Avril 1910. — Madame P..., 22, rue des Charbonniers. Malade âgée de 38 ans.

Elle a des boutons depuis 9 ans. Eruption papulopustuleuse

sur fond légèrement couperosique.

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A cette époque, en 1901, elle eut une interruption de règles pendant 8 mois. C'est alors qu'apparurent les premières poussées éruptives, Celles-ci intenses pendant cette période d'amenorrhée: disparurent à peu près complètement jusqu'il y a un an. Depuis un an les poussées ont réapparu, coïncidant avec une moins grande abondance des règles. La malade perd 4 jours au lieu de 9 jours. Elles sont devenues très intenses depuis 2 mois. La malade a été sinistrée pendant les dernières inondations et a dû subir un sauvetage en règle avec sa petite fille. Ce choc moral à entrainé une floraison éruptive effroyable ; sa figure est encore actuellement le siège de cuissons fort vives. La malade est très impressionable. La dentition est mauvaise, la mastication très défectueuse. Elle souffre de l'estomac, à des pesanteurs et des bouffées de chaleur après les repas.

Traitement hygiénique général et local.

L'application de la ptâe soufrée au thigenol a donné une éruption encore plus intense des élémeuts éruptifs. Application de simple Cold cream frais.

15 avril : Amélioration légère, mêmes prescriptions.

1° mai: Les poussées persistent. Nous sommes en présence d'un de ces cas rebelles, où l’on ne peut employer de topiques efficaces, sans entrainer une aggravation de l'affection. Les ap-

plications de cold cream frais sont les seules quisoient supportées:

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