CONCLUSIONS
1° L’Erysipèle des nouveau-nés est une affection qui tend à devenir rare (32 cas en 12 ans à la Clinique Tarnier) ; |
2° Les divers traitements employés jusqu’à ce jour, en dehors du traitement prophylactique très efficace, n’ont aucune action véritablement spécifique.
Le sérum polystreptococcique sera employé de prèférence. |
3° Le pronostic de la maladie paraissant amélioré par l'apparition de suppurations diverses, nous pensons qu’il est logique de considérer ces suppurations comme des abcès curateurs ;
4° Aussi proposons-nous de recourir systématiquement dans le traitement de l’Erysipèle du nouveau-né aux abcès de fixation suivant la méthode de Fochier.
Vu, le président de la thèse,
PAUL BAR k Le Vu, le Doyen,
LANDOUZY Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l’Université de Paris.