IV. — Langue et versification
L'auteur de VEscoufle écrit le français de France, comme c'était l'usage, dès la fin du xii* siècle, parmi les poètes qui fréquentaient les cours. Toutefois, il ne l'écrit pas de telle façon qu'il ne laisse parfois apparaître quelques traces de son origine normande. Les imparfaits en oe, oes, ot, de la première conjugaison se montrent de temps à autre dans les rimes : amot rime avec Guillemot, i852, avec sot, 2214, avec mot, 2540, 2632, 3385, 661 1. De même adestrot (du verbe adestrer) avec ot (prêt, d'avoir), 8818; de même aloe avec loe (prés.