‹ L'escoufle: roman d'aventureChapitre 52 sur 63 · LU INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LU INTRODUCTION

avec rivage, S82; patriarche avec bamage, 1827; sace (pour sache, subj. pr. de savoir) avec message, 3485, 3770, ou voiage, 358o; tables avec ^a/e^, 6045, et avec espaules, 655o; acontasse avec ar^e, 7907; chiere oy te vielle, 5027; re^w^, 33o, rime avec serre; tertre avec mestre, estre, io53, 2740; semonse avec monte, 833. Dans les finales masculines les assonances sont limitées à des cas où la prononciation devait effacer, ou du moins atténuer la différence marquée par l'écriture. L'auteur, en effet, associe à la rime clers (latin claros), 4069, avec clés (lat. claves) ; de même aciers, 979, avec chargiés; cuersy 2406, avecoe^; mars, 83o7, avec dras. L'r placée entre la voyelle tonique et s ne se faisait sans doute guère entendre. Des rimes imparfaites se trouvent en bien des poèmes du même temps : notons qu'il ne s'en rencontre point dans le Lai de l'ombre.

Quelques poètes, originaires généralement de Normandie ou d'Angleterre, admettent parfois quatre vers ou plus sur les mêmes rimes '. C'est aussi ce qu'on observe dans ÏEscoufle, aux vers 2465-8, 5675-8, 6757-60.

Il y a dans YEscoufle, comme en beaucoup d'autres poèmes de la même époque et d'une date plus récente, de nombreux cas de la non élision de Ve féminin. En général ces cas (ceux du moins qui me paraissent assurés) se produisent lorsque Ye non élidé est suivi d'un monosyllabe :

î. Voir à ce propos la préface des Fragments d*une vie de saint Thomas de Cantorbéry (Société des Anciens textes), p. xxxv.

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