ODE SATYRIQUE D'UN AMOUREUX A SA MAISTRESSE
Je ne sçay quel regret me pique,
9 stances de 10 vers. Publiée en 1622 dans le Supplément, ce n'est
LU L ESPADON SATYIllOUE
que dans les éditions de Cologne, en 1680, et Amsterdam, 1721, qu'elle est attribuée à d'Esternod, et qu'elle est introduite dans le corps de l'Espadon, où elle remplace la XVI" Satyre. Cette pièce est une pièce malherbienne, très supérieure, d'ailleurs, aux œuvres de Claude d'Esternod, qui n'a ni ce style ni cette aisance.