‹ L'Espagne depuis le règne de Philippe IIChapitre 100 sur 202 · francs · texte numérisé non relu

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forera qui s'élevait à vingt-quatre mille ducats ' et que Ton prélevait tous les sept ans sur les peeheros à raison de sept maravédis ^ par tète , était libre. Les revenus provenant des amendes et de la vente des offices de notaires^ de greffiers et de juges ^ étaient libres également. On les estimait à quatre cent mille ducats '• Mais le quint des mines de Potosi, du Pérou et de la Nouvelle Espagne, joint aux autres revenus de la couronne en Amérique , était engagé aux Génois jusqu'en 1612. L'Amérique, toutes dépenses soldées^ donnait au trésor, à cette époque^ deux millions deux cent soixante et douze mille ducats^. La taille appelée el servicio ordinariOf que l'on percevait aux Indes sur tous les habitants qui n'étaient ni vieux chrétiens, ni gentilshommes , et qui rapportait trois cent cinquante mille ducats % était également engagée* Les revenus de la Navarre qui s'élevaient à cent mille ducats ^, étaient libres. Ceux des royaumes d'Aragon^ de Catalogne et de Valence^ qui étaient de deux cent mille du-

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