‹ L'Espagne. Souvenirs de 1823 et de 1833. Par M. Adolphe de BourgoingChapitre 13 sur 58 · EL PALACIO-REAL. LARMERIA. 1 I · texte numérisé non relu

EL PALACIO-REAL. LARMERIA. 1 I

u la constance de neuf siècles des Espagnols ! »

A la voûte de l'Armeria, flottent des drapeaux conquisàla bataille de Lépante. Cervantèsy figura comme un brave soldat , et y perdit la main gauche. Ecoutez Miguel de Cervantes Saavedra, qui dit : «Perdio, en la batalla naval de Lepanto, « la mano isquierda de un arcabuzazo,uerida que « aunque parece fea, el la tiene por hermosa, por « haberla conrado en lo mas mémorable y alta « occasion que vieron los pasados siglos ni es- « peran verlos venideros, militando debajo de las « vencedoras banderas del hijo del rayo de la « guerra, Carlos V, de felice memoria. 1 — Il « eût été beau, Blanca , de suspendre à côté de « ces trophées de victoire le sabre de Cervantes.

« Il perdit , à la bataille navale de Lépante, la main gauche d'un coup d'arquebuse, blessure qui, bien que difforme, ne lui paraît pas moins belle, pour l'avoir reçue dans l'action la plus glorieuse et la plus mémorable que virent le» siècles passés, et que puissent jamais espérer voir les siècles à venir,, en combattant sous les bannières victorieuses du fils du foudre de la guerre, Charles-Quint, de glorieuse mémoire.

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