ACTE III
s A II A.
Pas le moins du monde.
FRANCIS
Il est resté au château pendant un violent orage. Il a paru prendre beaucoup d'intérêt à mon frère.
DUNWODIE.
Quoi! il a vu Henri.
HENni.
Sans doute.
nuNWODIE.
Mais il ne savait pas que Henri servait dans l'armée royale ?
WHARTON
Si vraiment ; il lui a même parlé du danger qu'il courait.
DUNWODIE.
Mais qu'a-t-il dit? qu'a-t-il promis?
FRANCIS
Il a dit qu'il serait peut-être heureux pour mon frère qu'il eût été chez nous en ce moment-, qu'il pourrait trouver l'occasion de prouver à mon père sa reconnaissance de l'hospitalité qu'il en avait reçue.
DUNWODIE.
Et quand il a parlé ainsi , il savait que Henri était au service de l'Angleterre?
FRANCIS
Très certainement.
DUNWODIE.
Ah ! ma chère Francis ! Henri , mon cher Henri î TOUS êtes sauvé ! Je vais aUer le trouver... Jamais Harper n'a manqué à sa parole.
FRANCIS
Vous le connaissez...! Quel bonheur I Mais a-t-il assez de crédit pour... ?
Assez de crédit I lui! Harper! Ah! soyez sûre.... Qu'on appelle le capitaine Lawton... Répétez-le-moi encore , vous a-t-il fait une promesse solennelle?
FI\ANCIS.
Une promesse solennelle , Dunwodie , et faite en toute connaissance de cause.