‹ L'espion, drame en cinq actes et en proseChapitre 91 sur 97 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

les braves Français font des raerveilles du côté de New-Yorck! Vive l'Aniérique, major! vive l'Amérique! Nous ne finirons pas sans vous.

Il sort après avoir remis une dépêche au major. DUNWODIE.

A cheval , Lawtdn , à cheval I — Harper a reçu ma lettre. — Ecoutez, Francis , écoutez. {Il lit.) « Major, <( j'ai appris l'évasion de l'espion anglais -, son arres- « tation est sans importance en comparaison des de- « voirs que vous avez à remplir. Si vos dragons sont « à sa poursuite , rappelez-les^, et ne perdez pas de « temps pour venir me rejoindre au château de Haar- « leem » .

FRANCIS

Dieu soit loué!... Je vous reverrai, Dunwodie !...

Mon père Sara mon frère est sauvé!

Elle sort par la droite On entend le canon dans le lointain.

DUNWODIE , continuant de lire.

« Le capitaine Lawton occupera la ferme de Fish- « kill avec cent hommes, et veillera à la sûreté de la « famille Wharton. )>

LAWTON

Moi , rester ici quand on se bat ailleurs !

DUNWODIE.

Mon ami , je vous confie ce que j'ai de plus cher au

monde •, ne les abandonnez pas !

Il soTt par la droite.

i3o l'espion.

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