ACTE III. rc
WILSOIV.
Capitaine Wliarton, les eimcmis de la liberté de l'Amérique ne nt'f>U}iient rien pour la détruire; et de tous les instruments dont ils se sont servis, aucuu n'a été plus danjjereux que ce colporteur : c'est un espion adroit et rusé -, sir Clinton ne pouvait mieux faire que de Tassocier à un officier chargé d'une mission secrète... Je crains que cette liaison ne vous soit fatale.
FnANcrs.
Et c'est moi qui l'ai perdu I — C'est moi...
WILSON
Silence I
FRANCîS.
L'affection qu'inspire la nature est-elle donc un crime. Washington , le noble , l'impartial Washington ne jugerait pas ainsi. — De grâce, attendez qu'il puisse connaître tous les détails.
' WILSON
Impossible ! J\ous devons prononcer sans désemparer. Allons, messieurs, major Dunwodie , suiveznous.
So l'espion.