‹ L'espionChapitre 58 sur 95 · ACTE lîî · texte numérisé non relu

ACTE lîî

SAHA.

I^as le moins du monde.

FRANCIS

Il est resté au château pendant un violent orage. Il ia paru prendre beaucoup d'intérêt à mon frère.

DUNWODIE.

Quoi! il a vu Henri.

Sans doute.

DUNWODIE.

Maïs il ne savait pas que Henri servait dans l'armée royale ?

WHARTON

Si vraiment -, il lui a même parlé du danger qu'il courait.

DUNWODIE.

Mais qu'a-t-il dit? qaa-t-il promis?

FRAl>fC!S.

11 a dit qu'il serait peut-être heureux: pour mon frère qu'il eût été chez nous en ce moment; qu*il pourrait trouver l'occasion de prouver à mon père sa reconnaissance de l'hospitalité qu'il en avait reçue.

DUNWODIE.

Et quand il a parlé ainsi , il savait que Henri était au service de l'Angleterre?

FRANCIS

Très certainement.

DUNWODIE.

Ah ! ma chère Francis ! Henri , mon cher Henri I TOUS êtes sauvé ! Je vais aller le trouver... Jamais Harper n'a manqué à sa parole.

Vous le connaissez...! Quel bonheur î Mais a-t-il assez de crédit pour... ?

DUNWODIE.

Assez de crédit 1 lui! Harper! Ah! soyez sûre.... Qu'on appelle le capitaine Lawton... Répétez-le-moi encore , vous a-t-il fait une promesse solennelle?

FRANCIS

Une promesse solennelle , Dunvv^^odie , et faite en toute connaissance de cause.

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