‹ L'espionne russe; épisode de 1812Chapitre 16 sur 50 · LES PRÉCÉDENTS, MEUNIER, DOMINIQUE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, MEUNIER, DOMINIQUE

( Tout le monde les salue et s'empresse autour d'eux. Le morceau de musique continue.

LOUISE

Ah! pour nous quel bonheur, quelle fêle.' De ce jour nous gard'riiiih l'souvenir.

LOUISE, PATERNICR, GOTTE et BISCHOFF.

Oui, messieurs, venez, la table est prête; Nous aurons l'honneur de vous servir.

EySE3IBLE.

PATERNICK et BISCHOFF, bas entre eux.

D'ia prud(>nce, mes amis; Bientôt ils seix)nl lous pris !

Ils sont pris, Ils sonl pris !

Que de soins, quelle Ixinté tnuchanle! 4>ourma part, j'ensuis toui attendri.

MEUNIER

J'ai bien peur que leur visa^' ne mente; Mais bientôt nous serons loin d'ici.

TOUS et LE CHŒUR, gaiment.

Plus de craini's, de souris ni d'alnrun-s! Ah ! pour nous que ce repas a d'fhannes! Suivez-nous, oui, nous trinquerons tous.

A la gaitc, mes amis, livrons-nous.' (^u'ini doux refrain l'.aiiime le festin!

Jusqu'à Jem.'iln

fQ

L'KSÏMONNR lUJSSE,

Sablons not' meilleur viol Qu'un doux refrain

Ranime le fesliii 1 Oui, oui, clinnions, chanloiis les cliarnies Et de l'ainoui- cl du bon vin :

Oui, oui, jusqu'A demain,

Chaulons l'amour, l'amour et tebon vin Et le bon vin !

(Pendant cette scène, on a vu passer au fond, derrière la haie, un caporal et un soldat français, que l'on place en faction à la porte extérieure de l'auberpe, au moment où tout le monde accompagne Meunier et Dominique, pour rentrer dans la maison.)

Page 1