‹ L'espionne russe; épisode de 1812Chapitre 22 sur 50 · SCENE ni · texte numérisé non relu

SCENE ni

LKS PRÉCÉDENTS, GOTTE, une liinicro à In m&in, DOMINIQUE, sa valigofoiis le l.ra.s.

DOMINIQUE, frpdonii.ini en dclio.s.

Aimable et belle.

Viens, réponds à l'appel'...

COTTE, l'éclairant.

Par ici, monsieur le Français!

DOMINIQUE, entrant, à Paleinick et Bisclioir. .

Eh bien ! vousêles gentils, vous autres... Vous laissez les arais boin^ tout .seuls !

BI.SCIIOl'F.

Il fallait bien s'occuper do votre appartement.

DOMINIQUE, posant sa valise sur une chaise.

Ah! c'est ma clianibre?

LOUISE, ouvrant la porte du cabinet.

Et là, votre lit.

GOTTE, portai,! des draps.

Du linge bien blanc.

PATKRMCK, entre ses dents.

Oui, j'esperc qu'ils .seront «ians de beaux draps.

I)0>I1NIQU£, :.!(,'.' rdan-.

C'est superbe!

Bl .CIIOIJ .

C'est la salle d'audience du ( jnseil.

IIOJIINIQUK.

On doii joliment j dormir. ' ,1e trouve seulement que vous m'avez placé bien loin de mon général .. S'il a besoin de moi... J'ai l'air d'une sentinelle perdue-

PATERMCK.

Oh! lui, il a lacliambr»! d'honneur... celle du grand Souxvaroff (montrant une porte à gauche.), l;i-

bas, au bout de ce corridor...

Page 1