FAITE D'UN RUSSE
Un jeune Russe, fraîchement débarqué à Paris, reçoit d'une fort gentille actrice du boulevard Montmartre une lettre commençant
ainsi : « 0 toit que j'adorre... » Peu familiarisé avec notre langue, et complélemenl déroulé par cette orthographe, il se fit traduire l'épître par son secrétaire. Celui-ci, ne voulant pas avouer l'ignorance de l'actrice (car l'affaire avait été négociée par lui), interpréta ainsi le barbarisme :
— Elle veut dire, monsieur le comte, que vous êtes soï\ faîte.