MARTIN
Martin élail fort embarrassé quand il avait à s'exprimer en prose. Un jour, étant obligé de réclamer l'indulgence du public en faveur d'un de ses camarades qui venait de se trouver subitement indisposé, il entra en scène, fit les trois saluts d'usage, s'avança vers la rampe, et dit :
— Messieurs, notre camarade un tel est en ce moment hors d'état de... à cause d'un accident, comme qui dirait... un... qui... ne pouvant continuer... a besoin de vos..., messieurs,... dans cette circonstance...
— Chantez-nous ça, Martin! lui cria quelqu'un.