SOYONS AMIS, CINNA
Après les vers :
Apprends à te connaître et descends en loi-mômc : On t'iionoredans Rome, on te courtise, on t'aime, Chacun tremble sous toi, chacun t'offre des vœux ; Ta fortune est bien haut, tu peux ce que tu veux. Mais tu ferais pitié, mêmeU ceux qu'elle irrite, Si je t'abandonnais à ton peu de mérite...
le dernier maréchal de la Feuillade, qui était sur le théâtre, dit tout haut à Auguste :
— Ah! tu me gâtes le Soyons amis, Cinna... Si le roi m'en disait autant, je le remercierais de son amitié.