‹ L'esprit au théatreChapitre 266 sur 308 · SOYONS AMIS, CINNA · texte numérisé non relu

SOYONS AMIS, CINNA

Après les vers :

Apprends à te connaître et descends en loi-mômc : On t'iionoredans Rome, on te courtise, on t'aime, Chacun tremble sous toi, chacun t'offre des vœux ; Ta fortune est bien haut, tu peux ce que tu veux. Mais tu ferais pitié, mêmeU ceux qu'elle irrite, Si je t'abandonnais à ton peu de mérite...

le dernier maréchal de la Feuillade, qui était sur le théâtre, dit tout haut à Auguste :

— Ah! tu me gâtes le Soyons amis, Cinna... Si le roi m'en disait autant, je le remercierais de son amitié.

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