‹ L'esprit de la médecine ancienne et nouvelle comparéesChapitre 1 sur 240 · MONTAGNE DE LA COUR · texte numérisé non relu

MONTAGNE DE LA COUR

Nos naturam sequamur , et ah omni quod ahhorret ah ipsa , oculorum auriumque comprohatione fugiamus .

Si, pour la conservation de la famille humaine, le but de la nature est UN ; si, comme il n’existe qu’une ligne droite, la science médicale est UNE? pourquoi les praticiens ne voudraient-ils pas en suivre tous, d’un commun accord, la même règle de direction au lit des malades ?

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