CHAPITRE XIII
rements de leur esprit à lire, à étudier le grand livre de la nature. Il ne s’agit plus, en science, de faire consister tout le mérite de la médecine pratique dans la simple opération de tendre ou de relâcher la corde de l’excitament ou des forces vitales. Les maladies qui sont dynamiques, et non pas humorales ou matérielles, comme on les appelle vulgairement , obéissent à une tout autre application qu’à celle qui procède des vieilles méthodes. En les considérant sous leur véritable jour, ces vieilles méthodes ressemblent tantôt à la méthode antipathique, tantôt à la méthode allopathique, et n’offrent , comme elles, ainsi que nous venons de le voir, ni la certitude des règles sur lesquelles elles sont fondées , ni la régularité des effets qu’elles attendent des remèdes par elles recommandés. Une seule méthode , l’homœopathique, nous le répétons , réunit tous ces avantages.
A l’appui de notre opinion en faveur de la supériorité de cette dernière sur les diverses autres méthodes en usage dans l’art de guérir, nous allons, dans le chapitre suivant, rapporter l’histoire de deux faits remarquables ; nous le faisons avec la certitude qu’ils donneront plus de poids à l’argument que nous avons développé, en examinant et en comparant les différentes pratiques connues jusqu’ici avec la méthode homœopathique, qui , comme l’on sait maintenant , a été enfantée par la nature.