SCENE XVI
NËLTON, MVELLE.
NELTON.
Rlon nls , mon fils corblcu I m'avoir joué ce tour! Cela viriu , je le vois , de son maudil amour. Et vous !. . . . (Embarras de Nivelle. )
Osez-vous bien me regarder en face !
De honte on me verrait mourir à votre place. Nivelle renégat !. . . ah! mon juste courroux A peine se contient.
NIVELLE
Eh Lien oui , faehez-vous , Mon ami , j'y consens ; je crains votre colère Bien moins que je ne crains celle de votre frère. Savez-vous qu'il me peut faire pendre.
NELTO\.
En ce cas j On est pendu , Monsieur , et l'on ne lléchit pas.
JNIVELLE.
Fort bien , mais cependant votre bouche m'accuse, Etes-vous bien certain que je sois sans excuse ?
NELTON.
Quelle excuse avez-vous , hé ?
NIVELLE
Quelle excuse j'ai ?. . . .
Mais si je vous disais que je n'ai pas changé , Que par les actions on juge mal les hommes , Que c est au fond du cœur qu'on voit ce que nous sommes.