‹ L'esprit de partiChapitre 26 sur 53 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

L'OFFïCIERde justice, NELTON.

L OFFICIEl!.

Vous saurez que je suis.

IVEITON.

Oui , je sais qui vous êtes,

( Âi'ec enthousiasme et tendant les mains. )

A recevoir vos fers mes mains sont toutes prèles ,

Les voici!

L'oFFrciEn.

Mais , monsieur , qui vous parle de fers ?

KELTON.

HàtC7.-vous ! vos cachots pour moi soiu-ils ouverts ?

l'officieiî.

Peut-être pourrait-on arrauj^er cette aiTaire.

NELTON.

Arranger , qu'est-ce à dire , et que faudrait-il faire ?

l'Officieh.

Le ministre est si bon que vous le tléchiiiez , J'en suis certain , monsiciir, si vous lui proposiez...

P.ELTOX.

Non , monsieur , à mon livre effacer une ligne Du parti que je sers serait me rendre indigne.

l"off!ciek.

Le ministre, monsieur , gagnera son procès.

NEITON,

Tant mieux , je lui souhaite un bon et plein succèà.

L'OFtICIEn.

J'ai rempli le devoir de Teniploi que j'exerce

Lu vous. . . . mais j'apperçois votre partie adverse.

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