LI.T0S
Je n'ai rien.
Mad. KELTON , a part.
Quel espoir !
isiYKr.LE , à part.
Il redouble ma peur.
rORD DARLEV.
Forber n'aurait-il pas, pour comble de malheur,
Quand tu te confiais à lui , sans le connaître,
Emporté des papiers qui te perdraient peut-être?
MaJ. JNELTON , a part.
Il sait tout !
TJlVELLV:.
C'en est fait !
wrtTON.
Ah! nous sommes perdus!
LOrd DAKLET.
Non , ingrat , tes papiers te seront tous rendus,
Puisqu'ils sont dans mes mains. Connais ton injustice.
(// lire le porte-feuille de sa poche , et le remettant à Nelion.)
De mes ressenti mens reçois le sacrifice.
( Charles et S- phie paraissent au fond du théâtre. )
NFi.TON, à part.
Malgré moi je laduiire et ne puis îe cachei-.
wad. NËiyroN.
Qu'une telle action a droit de nous toucher.
O frire généreux !
y IV EI.I.E . Jeignant d'essuyer ses pleurs. Touchanie sympathie!
M} lord; suis -je compris aussi dans l'amnistie ?
LOrd DAR IiEY.
Mais. . .
NIVELLE , ^Hi'cment.
A tant de grandeur, c'en est l'ail , je me rends. Les ministres seront désormais mes clients j Et pour mieux cimenter encor ce nouveau pacte, De tout ce que j'ai dit , ici je me rétracte.
KELTON.
Girouette!
LOrd DARr.EY.
Forber, atteint presqu'en sortant ,
, S'est long-tems défendu, puis s'est sauvé pourtant.
Ces funestes écrits, laissés dans sa retraite,
On mêles a remis, tu les liens. Je souhaite
Que loin de cette terre il puisse s'exiler ,
Et que de lui jainais nous n'entendions parler.
JNELTOS , à pari.
Faut-il que je le voie aussi bien se conduire !
Un ministre !
CH4IVLES , au fvnd du théâtre.
Mon oncle?. .
LORD DARLEY.
Oui , j'allais te le dire.
^ 4 Nelton. ) Mon ami, je réclame ici pour nos enfans. . .
N! LTON.
Tu veux donc les unir, eh bien soit , j'y consens.
SOPHIE, à Charles.
Je m'en vais tout-à-fait ramener votre père ; Laissez-moi lui parler.
CHARLES
0 ciel ! qiî'allez-vous faire ?
Voudriez- vous encor reiardtr mon bonheur?