LORD DARI.EY
Allons , embrasse-moi; Mais embrasse-moi donc , mon ftère.
NELTorv, sanglottant.
Ah ! par ma foi , Je le veux bien. ( Ils s''e?nbrasscnt. )
Mad. KELTON.
Enfm son cœur vient de se rendre.
CHARLES
Quel bonheur , juste ciel I
niyellï;, à part.
Je n'y puis rien comprendre.
LOUD DAULEY , prenant qffect,ueiisenien,t la main de sa bellesœur et de son frère.
En buite aux traits cruels qu'il me faut essuyer, Près de vous qu'il m'est doux devenir oublier Les contrarie'le's qu'on éprouve à bien faire, Et dont votre amitié peut seule me distraire! NELTON , embarrassé , bas à son frère , en regardant Nivelle. Qu'où ignore pourquoi nous nous sommes brouillés.
Lor.D DAULEY,<i mad. JSelton.
Du plaisir de le voir je sens mes yeux mouillés.
NELTON, donnant la main à son frère.
N'en parlons plus , mon frère.
tOUP PARLEY.
Il m'aime donc encore!
NivEM.E, à pcirt.
Et c'était tout à l'heure un frère que j'abhorre 1
Mad. NELTON, contemplant les deux frères. Ah! puisse cet exemple être partout suivi !
KJILTON.
Et ma nièce , il faut bien que je l'embrasse aussi.
Lor.D DARLEYj à soii uevcu.
Tu n'en fais pas autant?
CHARLES
0 ma chère cousine!
SOPHIE
iS on, monsieur, laissez-moi.
ÇilAr.LES.
Quel sujet vous clui*rine?
SOPHIE
Il me faut avec vous une explication.
Loi\D DAF.LEY , bas à mad. Nelton, en liant. Je gagequ'il s'agit aussi d'opinion; La petite personne est très-inioléranie.
Mad. NELTON.
C'est un mal :i la modo, il passera.
SOPHIE
Ma tante! . .