‹ L'esprit des betes (volume 3)Chapitre 17 sur 19 · IN · texte numérisé non relu

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en en Taht lie un prince nomme Picus que les dieux avaïent Re

114/0SIPÈDES, Lorriz so 389 déda;foi ne, jsous. empéchait pas. d ètr ï Lepoin oculaire Sue {as deyprodiges qu'on, ne. voit plus aujourt (in méme avec le: seit leures, Jorgnett gs. Iyayat donc en. ce temp: sk el q dans ce pays- FI une vilaine femme }Rommee. Ger trude qui ayait| Lhabitu Le ee Sc e s6 4 caifler d'un, béretre ques et qui était sl mécl anfe, Si ur CAE som aari ayaif coutume de. dire qu'il ail erait mieux He r Sans eHe,que.le Paradis ayec. Or, un jour. qu 'elle 6 ê ait de pire humeur ençgore que de coutume , ayant à à faire sa IGsSIve, u voyageur

dont.le;costume délabré annonçait. la m und de un i “large

capuchon de. bure, dissimulait, complete out guréal Gas sk présente, au, logis, de, la, mégère.et lui demande un Yerre, l'eau pour étancher:sa, soif, Mais, ha méchante femme au PA rouge, au lieu d'accéder, à prière, du pauvre voyageur, le nu fe

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Yarnu-pieds et de, vagabond et le menacant de. Son. man Ch balai, Jui enjoint de, déguerpir, au plus. vite. tu Notre gneur répondit. ni CAT c était le fils de Dieu lui-m nê ème qui V ti

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en.ces parages ; fes puisque, fn as, péché confre | le sa iêtes ‘et

puisque fu as, refusé si serred' eau au | PAUYr YOy y qui javait

soif, je-te condamne pour expier. ton crime, à direr à langue loue €

ta viei— Et, dans, Je même instant le corps de la mée chante femme

s'évanouit dans les airs et l'on vit. à,sa place 1 un oiseau vert. ue Îl 12 » À e

d’une ealotte rouge.quis ‘échappait par. la cheminée 0 en gr impant avec un. grand tapage. Et depuis, ce temps- -là, le Pi ert a | ujours le igosier sec, aflirme. l'historien, et comme ] il ne, peut, «boire à sa soif que:lorsqu'il tombe une grande, pluig, il il n° a d NE OGCUPA; tion, que de l’appeler, sans cesse, ce qui le rend on ES nil:

-Je,ne yeux, pas dire: que l'histoire. du. Pivert (PAS l'immortel

Bon soit la, copie, littérale, de. Se, récit peu onu blable Le

Once

iestbien.certan.quil l'avait lu, quelque, part et quil Hé al Fembellir,des charmes ;de son style, en faisant à aussi d des|Piesçune tribu,de maudits, de, damnés, de. Rares, cond äranés par une sorte de fatalité œdipienne à à «gravir, constamment. le tronc des arbres, à, yégéter. misérablement el, à à manger. dé la terre tous les .jours, de. leur ) ic, Puis l'occasion. était si belle de placer en regard du travail répuguant êt del expi jation imméritée

390 ORNITHOLOGIÉ PASSIONNELLE.

le spectacle dés jouissances 'omnimôdes réservées ‘sans ‘plus deräisün ‘aux élus” par!l'avengle Destin; que le poëte :s'est bién'gardé dela” laisser! échapper. Done, après avoir prouvéifà $es!!'Iécteurs à’ uné façon à ‘peu près ‘irréfutable que -sile bonheur nous ‘rend lieureux le malheur nous rénd°malheureux, lé sublime écrivain les laisse en proié à des doutes affreux sur la sagesse dés vues delà iture, : ii de ces PAS misères des grimpeurs.:1.77" 7 HO 916 JI6

Je né tiens pas à rébféndte Buffon hé j'admiré et'que j'aime de ses nobles et éloquentés erreurs, où l’homme se retrouveitoujours sous les phrases brodées. Cette! critiqué me répugne d'aut tant plus pour le quart d'heure qu'il semble que toutes tes mé diocrités scientifiques et littéraires du temps, les académiciens inores des diverses sections dé l'Institut et notamment les Tm mortels noceurs'qui font le lundi dans les grands Journaux pol tiques, Se sont ameutés depuis peu pour démolir ‘gloire ‘du grand homme: Or, pour né pas faire chorus dé jappements avec ces espèces et pour né pas m'üser les dents commé'elles à l'acier d'un génie de trempe süpérieure , jé laisseà Audüboñ l'änéricain ; à Audubon lé plus patient et Ie lus exact dé'tous’ les observateurs de bêtes de ce siècle’, là'tristé tâche’ de réléver’ et d’ensévelir dans la même tombe toutes 1es'traditions étrrénéés de la science, de la poésie et dé Ta légende! (Le passage qui ‘suit est extrait de la charmante traduction d” Aüdübon? par Madanie IL. Loreau. Volume pretnier } éhapitré du Pié'aux ailes d’or!) "

CH'est toujours agréable dé Se trouver au milieu ‘de! gehs pleins d’entrain et d'amabilité: Aucüne société done he baurait être micux ‘accueillie dans! la forêt que celle des pics! Écoutez, cher lecteur, lé récit détaillé des habitudes’du Pic aux ailes 4” ôr.

:» Cette espèce que les Français dela Louisiane désignent sous

le nom de Pique-bois:jénel et à Jaquelle ün'Attribue rarèment'la qualification de pic aux aîlés d’or, sous liquellé lé cüfindissent la plupart des naturalistes! est line dés'plus ‘enjouéés' et dés PUS amusantes qui se rencontrent en Amérique. "1"

» peine le printemps ie at-il rappeler ces! oiseaux au dévbir charmant d'amour, que leur vo ox qui d'a rién' de désasréabié témbhe

r AUGIPELES: lourt17 110 JU de Ja cime ardue des arbres morts,-pour-proclamer.avec, delices Pouverture de la,saison benie. LeurJangage-estun rire;pralongé quisentend, de. très-loincet,qui:est, l'hlarité.même. Plusieurs sèles poursuivent une femelle. s'approchent. d'elle.et,; pour.lui démontrer Ja-force. et la sincérité de, leur passion, courbent Ja tête, déploient la queue; virent de tous;eôtés, en avant; en.arriète,-avec des mouvements et des Yestes si comiques, qu'il faudrait être doué d'un tempérament plus que, morose. pour.pe.-pas être tenté de mêler sa gaieté:à.la leur., La. belle. poursuivie senvole-t-elle sur, l'arbre voisin, .elle yest immédiatement rejointe-par,ses cinqousix prétendants, qui s'empressent.-de,xecommencer da précédente cérémonie, Mais pas l'ombre de jalousie ai de, querelle.entre,ces beaux. qui font de leur mieux pour .mériter.et;obtenir la, palme d'amour, mais qui,se résignent philosophiquement à déguerpir,et à se mettre,en quête. d'une. autre belle quand la première à fait son. choix. De cette facon, les pics dorés sont. vite et. heureusement, apparjés., Chaque. couple, procède immédiatement à l’excavation d'un tronc d'arbre, et,se hâte d'y.percer an trou assez. vaste pour contenir toute la famille, les deux, travailleurs y compris. Le, père et la mére travaillent à Lévi- \dage de la pièce ayee beaucoup d'adresse, d'ardeur et de plaisir. -La femelle félicite joyeusement lemälede son talent, à l'occasion de chaque.copeaw qu'il fait sauter en l'air. Puis; quand'il est fatiguéyc'est elle;qui, reprend la besogue, et lui, fout en.se reposant, Jui tient de passionnés. discours. De, cette façon de travailler le. temps passe, vite,.et la construction du domicile conjugal est :promptementachexée, C'est alors que. le moment est venu de se parler d'amour, plus sérieusement que jamais, Avant la fin de la quinzaine, lafemelle, a pondu ses cinq, ou. six; œufs, dont, la blancheur et la, transparence font la joie.de son cœux, et s'il .suflisait d'éleyer, une nombreuse famille pour posséder le secretdu bonheur, on pourrait.dine que les Pics sonfau no7 npre des OSCaux les plus, heureux, du,monde..car ils font deux, COUYÉES par an. D'où vous pouvez conclure, qu'ils sont, communs en Amérique. Mème,,en, caphyité, Le Picne se laisse pas abattre: qL ontinue à,bien manger (comme en, liberté, et. por se distrure de ses

peines, il perce ét.déchire çn,un jour autant de meubles; qu'un, bon LE ouvrier en, OHITAÏETÉéparen en ABLE 105 mod ou gas & At croyez donc pas, plus. Jongtemps, lecteur, que Jes Pics, je; arlee al Amérique, soient. comme ou les représentés jus-) qigides eréaturesstupides efmisérables, totalement déshéritées; du, ciel; car sur Jess dix-sept, espèces qui habitent.mos. forêts, je, n en On ais, pas, ung seule dônt;la yie.ne soit aussi joyense. que, celle du Pic doré; Is rendent de véritables, 5 ervices, et comme leur, chair A ’est pas, très-savoureuse, ils. ne sont. SuÊre, chassés ques, Par. des amateurs, oisifs. Is possèdent, x, parcours immense, ef dans; Fouies les saisons, ils frouyent.on. quelques lieux qu'ilsisen: mi MU qu'ils. PRÉSAE ur suons! 5e 998 9b16b Ce tabl eau, yéridique es un, PEU € diférent, Jhélast de; celui der, Bulon : mais il est si difficile de savoir ce qui se passe sousilesn voûtes des forêts et dans le fond des trous d'arbres à qui ne peut sortir de son cabinet, d'étude joù.le retiennent.eloué desodevoits de sa, charge, ét la passion, des, manchettes; :dei:dentellé, qu'énis vérité. la, discordance, des) eux opinions, ci-dessus, n'a rien qui MARI ER So ai reproduit, en, :grande-partie, d'histoire (duPic:b ux ailes der, d'Audubon, parce; que, cette histoiresiest celle des toi les Pics, de l'uniyers;iet par ticulièrement,celle.des Pies franss ru dont, l'exçessixe. gaieté m'a toujours. plus-dépluoque-leur:s mél ancolie.. Celui,des joiseaux. de. cette. tribn, que neusäppélonseb le, \Pivert et qui. porte, un, çostume,de. perroquetvert-jaune, est} en efet:ile; plus bruyant de tous:les, oiseaux de: nos forèts:aveco | son ARS Torçol, Ætsagaietéme se manifes{e; pas: seulement s par,ses vogiférations désagréables; elle;setnahit-encore-dans sesroi gestes, elle perce en ses espiégleries. Quaod, un. Pivert-vient déuq s’accoler au tronc d’un peuplier et qu'il vous aperçoit, senipremiérol mouvement nest.pas de fuir,-mais de fourner:commeclécutenil autonr de | la. branche, pour.vous inviter à tourner après lüi ;epuil; 5 v à MESUE QUE, Qu ayançez, il coptiaue à décrireiisa,cireonféssil rence, et si ous vous arrété riLaventurele houtdu heedeotré sl côté pour vous regarder faire. Quand les petits commencent &roii grimper hors du nid, i.exécutent;autour de, leur tronc paternell une série de manœuvres en,.spirale, deld'effete-plasjavia etes

IAA OS GE PÉ DES AO TIAH 30 plus pittoresque. Le peuple éS pérsuadé qiaussitét que le Pivért a frappé un bon coup dansün endroit quelconque! del” arbre qu'it travaille "il Court’ de l'autre côté pour voir si'son bec passe. Cétte”opinionlestentore un préjugé Comme celle qui “attribuait arcet'oisean IH faculté de découvrir une hérbe qui ‘Coupait les bar réaux dé fer des p SON, comme Je diamant le vérre. Le pivert, quand il a hafSÈ en un lieu qu'il croit habité et qu'il n'entend pérsonné répondre : à on’ appel, se dirige vers léS’autres côtes” déjà place, pour voir si les insectes qu'il à mis Sur le qui-vive | n’ téntéraïént pas dé s'évader par uñe porte dérobéé et “quand! ilS“ont din péu de peine à passer dans leurs couloirs obscurs, il les darde avec sa langue, un instrument armé d’un dard dont j'ai dit a Varticle le Fée, lncomtéSurable longueur, Ja Viguèur, la, féRibiité, 2204 02 10 0 1

Iu9Q 91 Up $ 291478 be 1 HD, NJ, TA 7

trompes féaiinet hurle tout cela” etibien d'autres choses’encore én un! moindre nombre dé’ lignes ! po Grémpéur à calotte rouge 10:""3e répète qué F histoire détaillée detousiles piesde tous les mondes peut &'écriré avec ces ‘quatre mots.0Cat enfin,'aticun naturalisté, étIpas plus Xudubon que lés” autres, n’a ditienllordre pourquoi dé! cette calütte rouge! ét de ces'ascensions éternelles et dé cette voix lamentafile qui élamé ? danser déserti (60 claiantis in deserto}. "Or, où 'seraïènt l'in!" térêt etile charme d’une science’ qui né révélérait! pas le fond derces mystères? Là légende catholique a bien'essayé de tirér la!” calotterécarlate: du Pivért da ‘chaperon’rouge "dé la” mauvaise” femme;mais cette métantorphose n'est pas un fait prouvé. "EL puis quelle /diférenée éntre cette’ di et ps de l'A = logie:passionnellé 19452107 10h |

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Les Pics sont les emblènies de la bruyante véto des travailleurs: du -bois, Tbücheréns; ménuisiérs!éharpentiers. tontie2" liers;tetoi/ qui-tietinent en ain Te maillét ét l’équérré/kt fêtent‘ la Sainte-Anne! INoïlà pourquor 3 . En ELES Si où tient ixdesavoip) 21194 291 Dis FE TSRERE

Lessons] désubligéants ‘qu'ils tirent déleur JAH mn ébré ce à en crécèlle bontptés semblables at britmcht dé PAne qu'aux doux

gazouillementsdes Hirondelles; c’est vrai, mais ils n'ont pasconsciencede faire mal, quand'ils poussent leurs hourras‘sonores ;ls s’imaginent au contraire chanter aussibien que possible et causer uniplaisir extrême à ceux quiles entendent. Beaucoup de bravés compagnons du mailletet l’équerre sont sujets à-se noyer: aussi dans les mêmes illusions. | 2n8b Tous les: Pics sont des grimpeurs- d'une certaine espèct, des grimpeurs qui montent et jamais ne descendent:et quitrecommencent depuis le matin jusqu'au soir leurs exercices! fatigants: Pourquoi cela? — Hélas , parce que les pauvres forçats du-travail qui sont condamnés à gagner leur subsistance à là sueur de leur front, doivent cogner sans relàche du :matmjusqu'au soir, sous peine de mourir de faim. Tel était dessort) de Sisyphe:, un des: grands damnés de la fable: Comme -descendre, c’est se laisser aller; opération qui n’exige pas d'effort, la nécessité impitoyable interdit sévèrement cette allure:sybaritique au forçat. Mais il y a ici un autre caractère passionnel qui explique bien plus catégoriquement, encore :là raison ; pes) laquelle:le Pic monte et ne descend pas.’ 1 2 J0q A9 C'est cette calotte rouge vif qui couvre le crane de 1 oiseau en signe de l’ardente ambition qui est dessous. Le rouge;le tplus éclatant de tous les rayons du prisme, est la note de la:gammie dés couleurs qui correspond au si de la gamme musicale ; une note ardente aussi et qui n’aspire qu'à monter après Fufoet ne veutpas descendre. L'Ambition, cette noble passion : de: la puissanée , de la liberté et du iuxe , tant vilipendée pardes:sots qui n’estiment cependant que l'or’, l'ambition est: l'unique:ressort de l'activité sociale, l'unique et économiqué cordial qui soutient-le-travailleur en’ ses rudes corvées. Otez de:son cer- : veau cette illusion ‘dorée mais décevante qu'on ya: fait-entrer de force en son bas âge, à savoir qu'un travail opiniàtre conduit infailliblement à la fortune,Let demain il jettera le manchesaprès là coignée, et.après- demain lai société qui ne vit.que; par LE sràce de l'ouvrier, Ja :socièté tout entière. périra. | erb Je:neisuis pas esse que le, travail jenrichisse,, n'ayant cuèrel entendu, professensette. doctrine, jusqu'ici,que.par:des

LL17 OJBGARERES. IOHT 1/41 305 messieurs qui: avaiéné gagné beaucoup d'argent à-ne rien faire; ais ce que je:sais parfaitement, çést que les Pics qui büchent, quitaillent, quipiochent du matin jusqu'au soir et: qui cognent 4dury:commeon dit, n'en sont pas plus gras pour cela: J'ai connu aussi plusieurs: bècherons qui avaiént travaillé: touterleur vie dans les bois jusqu’à se courber l'échinecen denu-circonférence, et qui cependant ne a pas la moindre PTE de rente; à la fin de leurs jours::

Eh qu'est-cerque ça vous fait, à vous, m'intérrompt un fàdhon. -querdes Piverts soient maigres et qu'ils s'éréintent à lèur ingrate besogne ?.. Suls sont heureux comme ça, s'ilsine veulent: pas changer de condition, de quoi les plaignez-vous? °b Gemonsieur a raison, c'est vrai, le Pivert; est très-gai et: je l'ai constaté moi-même , et je ne voïs pas pourquor je m/atten= dniräis Isi-généreusement sur cette race, puisqu'elle est contente de! son sort. Hélas! le porteur d’eau et l'âne sont -eontents aussi de leur lot et les deux malheureuses bêtes ne demandent pas à en changer non plus::. Et cependant il est permis de dé sirer pour elles une existence moins pémible:; un régime! moins sobre;-uné gaieté :moïns bruyante , un langage plus distingné, des:facons plus courtoises, un peu moins de roideur dans Péchine, un peu plus de nerf dans l'idée, C'est un beau spectacle, j'en conviens, que: celui de l'homme fort supportant sais faiblir des coups de l'adversité, mais convenez aussi que c'enest un bien/ignoble.que celui dela résignation! inerte: dans la misère abrutissante-etfétide: Fausse gaieté en somme que celle du Pivert etque:des imagimations sensibles peuvent bien prendre pour de l'afiction:2. Fausse gaieté qui me déchire les oreilles ét me fait mal à‘entendre comme celle des pauvres gens. Fausses amours quelses amours pacifiques et phHanthropiques; sie résigna tioh:que la sienne.

-Adrhirez maintenant étiangité de ee ma a analogiquel imprévu et l'invincible etfatale puissance de la similitude du verbe : Dieu en faisant don au Pivert du langage de Fâne, lui a'én même temps attribué les dominantes passionnelles de infor tünépôrtéLeroix ; la sobriété, la résignation , le courage dutra-

ile plussapoltronnerie,et.sa rélivité, Rétivité yent.ire laspeux deLinçonnu;; horreur, de, la marche en, avant. Aucun oiseau;)après la Huppe, n'est-plus craintif que le Pivert, Les bites sontentre; elles.comme leurs langues; et, les |: bommes, aussi. :.h mGenest assez.sur la famille, des. Pics dont toutes les 2SDÈCES yable-répête ,;$e; ressemblent Par les. mœurs, Des. cinq qui bahis tent. das Françe ile. Pic noir, le Picvert, le. Pic varié, HÉpeis cheïetl Épeichette ; deux. sonb, extrèmement rares , la, première et) las dernière. Quelques, -ornithologistes,, Tan nck, entre autres;laflirment qu'il en,existe une sixième, le. Pic Tridactyle àtète jaunes Je sus presque, tenté de m° Anscrire en. faux sonfre cette! aflirmation.;| ne .pouvant.pas., admettre qu ‘un, PAYS. aussi avancéque Jenôtre.nourrisse des espèces, monogames.à, trois doigts.1Har: Tridactylie, dans mon,opinion.est exclusive .aux.trois ordres; de;la/Planipédie,;-et, si par exception elle se ghsse dans les rangs deJa; Eurvipédie le fait ne doit se produire. qu’en des pays barbares ,.et.en.des, hémisphères. fraîchement. émengés:

-abe: Prenom; Grand oiseau, noir de la taille: du Corbeau; Bec corné, sealotte cramoisie, iris d'un jaune très-clair. Très-rare: en France où on,ne le rençontre que par échappée dans les hautes, forêts de sapins qui couvrent les sommets des Vosges, du Jura, des Pyxénées, et, des Alpes. $e creuse tous.les ans dans;le tronc d'un arbre de choix: une cavité sphérique. de 45 centimètres de. diamètre dont le forage lui coûte quinze jours d'un, travail as sidu: et où jamais. il ne pond plus dune; fois. Vit de noix, de, faines. et.d'autres semences lorsque l’inseote Jui fait. Le SPA mu: das I, forêts 434 Nord, Suède, Russie. Pologne.

Le pe Hu | Pivert. ordinaire | Pique- bois. Le. A se var tingue, de. la {emelle-par la couleur de ses, moustaches. qui. is d'un,beau. rouge écarlate comme le dessus de la tête. Cell es de la femelle, sont, noires. Habite tous iles pays de France où il y à des; arbres, :; comme: chênes, sapins, peupliers cf pommiers.. Grand:çonsommateur de foprmis, 4121 c01q 9b adm}

« | 4 , AT € f ! r ] " ' ATOIS 39 , JIN9Q 91 164 A9IQ 91 ,9)/91r9101 51 5) 1004 4072 31 154 1001

PF ONÉPEBES 10H70 3ÿ7

Le Pre "VE et l'Épétcire. Ces deux éSpècés/dont taille ést à peu près celle du Mauvis! 6 r6880mblétit! 8? fort °à l'éxtes rieuf, qu'on on les à fréquemment cénforidues énl une’ seulél" Cépeno dant il ést facile de les’ distinger l'une de l'autre; ‘en’ les étamni nant de près” Le Pie varié ire uné véritable calôtté dévélours robe qui évuvre tout le déssus ét le" derrière” dela tétés” tandis qué!1 "Épeiche : se contenté de se ceindre le chef /d'ün large mor céau dé cétte étoffe. Du reste, le Pit varié et l'Épeiche habiter les mêmes patries, qui sont tous les grands districts forestiers de France: ils vivent du même régime, laves perforeusesièt: fourrnis abat früits” durs’ ét sémiences par lextra » L'Hpeiche l'est plis commun ‘que le Pie varié!,Isurtout dans les forêts! de Pèst: Tüus deux méritent dé figurer au premiér rang des jolisioiseaux dé Fräniée par la richéssé dé léur manteau de velours noir écusb sénné de larges miroirs blanes, ‘contrasté chariant: dé nuanbes qui fait ressortir avec plus d'énergie entore la vive éntaminure écarlate de l'avant et de l'arrière! du déssus' et du dessous] 2754

L'Ébrrcnerre. Miniature dé PÉpeiché; taille du Pinson? mantéau dé Velours noir miroité, calotté rouge. Habite presque exclu po lés “grandes for forets dé re VEst cles Py rénées. 19 giul D 29220 tase 3b 2lô7o ai dit que tous lès 7 saasieét dés œufs! alé que tous aa armés d'une langue Yérmiforme, pointue, barbelée, mél tractilé: “uetous vivaient de! larves perforeuses2/et'que € étatesib de plus 1és iagons” ét les architectes patentés et'officicux qui’ se” pt re de batir” ‘des Jogements à toutes Les espèces aies! des cavitég"“Arboréennés. Or, 'éommié tous les" grands trôus! . qui se font dans les arbres proviennent de leur fait, il y a une écolè dé füréstiers qui a déclaré 1és pics Biseaux huisbtes preniére dasE et mis leur téte aprix’ Jé né drains pas dequalifiér BEC déttrine d'hérégie! et) ces mésüres ‘Barbarës" de 'ésurés préjuditiables Ja forte der État. U'énlest dé 4 peur du Pis! vété JHnie dé Eau Moinéate franc et de tant d'avtres ins truments de progrès de la société. "OH x8it T6 mal ifiré k$Pies font par le gros bout de la lorgnette, le bien par le petit, et alors

ôn lés Condamné sans plus entendre ; à la facon des-simplistésl'et cé n’est qu'après les avoir détruits qu'on vorimence 4'$'aperéévéir dé leur utilité. Mettez-vous bien dans idée cépéñdant qué/pôtr chaque écu de cinq francs que le Pivert vous a pris en tarawdant une belle pièce à l'intérieur, 1 vous en 4 mis cent‘dans la pochle par la'guetre d'extérmination qu'il a faite aux Tarets! N'est/il pas naturel que, PARRRSSPATE du SRE il Ad: üne: prie d'assurance ? p ag affg8i

x AE Ë Genre Coucou. Espèce unique. de j a &l Sup

LIL D « sbhonmt

Le Coucou est un oiseau grisbleu de Ja’ taille de la::Huppe avec la queue longue, l'aile pointue, Jarrobe rayée transversälement et les allures de l'oiseau de proie. Ses pieds faïblestet courts et son ‘bec non crochu sont en parfait contrasteravec cés apparences guerrières. Ce bec d'aspect corné est taillé «surole même patron que celui du merle; il est bordé d’un -filet d'orret tapissé à l’intérieur d'une superbe membrane:orangée.1ls’ouvre démesurément comme celui des: Hirondelles.: Quede: lecteur n'oublie aucunede ces détails, surtout la ressemblance avec l'Émerillon ; car le Coucou est une espèce purementinsectivone ; et ce doit être un problème curieux que de rechercher pourquelle cause la matnre a affublé cette espèce innocente ; d’un costume d’avivore: Problème très-curieux en effet, : et dont Ja solution découle, claire commé eau de roche, du principé fécond que le semblable produit son semblable. (Relire le traité dé: la: Théorte

des ressemblances, par MD. Gama Machado.) : Los dis Et d'abord, défions-nous toujours des moules travestish Cette espèce qui n’est point armée, quoique sa tenue singercelle du gentilhomme d'épée (ciséau de proie), est une engeance:démoniaque et maudite, dont je vote l'extermination radicale des

deux mains. x} D 11199 Le Coucou est l’ogre, le:cauchemar, l'épée ‘de: Damidclès de toutes les espèces chanteuses qui nourrissent “leurs petits’avéc des insectes. : C'est un fléau: dont l'atteinte, toujours mortelle,

JUGIPÈDES: 390 semble: ehoisirises victimes parmi les qius> mtéressantes familles AL immole,;chaque année, des hécatomhes, de Fauveites, de, Rougesrgorges, de Rossignols, de Bec-ligues, ete; Un naturaliste, anghus, s'est, livré à de profonds calculs de,;statistique pour savoir le chiffre des petits oiseaux quele Coucou détruisait :bon,an mal an dans les Iles Britanniques. Hestiarrivé à un chiffre de deux à trois millions! Et la, superficie de la Grande-Bretagne n’est que moitié de celle de la France et elle est complétement dépeuplée de forêts.

Le Coucou est un des plus épouvantables emblèmes d’infamie que la nature ait forgés. C’est un miroir de perversité omnimode qui reflète avec une intensité étrange les sept nuances de la gamme du vice, dite des sept péchés capitaux, Gourmandise, Paresse, Avarice, Luxure, ete., avec la soif du meurtre et Fingratitude féroce par-dessus le marché. Le jeune Coucou débute dans -l& vie/par le crime ; ses yeux ne sont pas encore ouverts à la lumière du jour, que sa conscience est déjà chargée de cinq ou six infanticides !::

181 l'histoire du Coucou au berceau est un récit de forfaits monstrueux quasi contre nature , celle du Coucou adulte est une chronique scandaleuse et une inépuisable source de gais récits etde drames lugubres, où puisent également à pleines mains, “Boccace ; , Lafontaine ; Frédéric Souhé, Eugène Sue. On y lit ‘une satire sanglante des amours oflicielles et des traités de:mariage où de roi a signé. Mais j'ignore dans quel chapitre de ce livre, le peuple français à pu déterrer le prétexte du nom ridicule qu'il a attribué à l'espèce et qui n’est que la paronymie malheureuse du vocable Coucou , le plus expressif et le plus owrai des noms qu'ait jamais reçus un oiseau. S'il est un nom qui wconvienne au Lovelace , au suborneur attitré qui se joue du repos des maris et de l'honneur des familles et fait subrepticement adopter sa progéniture par autrui, ce m'est pas, ce me prie celui de Georges Dandin.

Le,Coucou, avons-nous dit, est un trop grand seigneur pour ile deses nobles mains à la bàtisse de son nid ; 1l néglige par conséquent d'en faire un. IL a trop de: vices à nourrir, pour

pouvoir se charger en même temps de l'éducation d'une famille; et ilse débarrasse de cette charge sur la charité maternelle d’autrui. Il n’y a pas plus d'amour des parents aux petits chez les Coucous qu’il n’y en à eu du père à la mère. Ce coureur ét cette coureuse se sont rencontrés par un beau matin de printemps dans le sein de quelque orgie furibonde, où le mâle à eu sa part des faveurs de la Messaline. Un œuf est né de cétte union fugitive, appartenant à Dieu sait qui. La mère l’a pondu n'importe où; puis le ramassant et le cachant dans sa gorgé où elle a une poche destinée à cet usage, elle s’est mise en quête dé quelque nid de Rouge-gorge, de Proyer ou de Fauvetté, où lon commençait à pondre , et le nid trouvé, elle y a déposé furtivement son fardeau et elle s’est esquivée après le coup, pour voler à de nouvelles débauches. Puisque l’on ne s’attäche à ses petits qu’en proportion des tourments qu’ils vous causent, les Coucous n’ont aucun motif de chérir leur famille. Aussi'les vieux dans cette espèce, sont-ils en hostilité permanente avec les jeunes et les chassent-ils énergiquement de tous les lieux qu'ils habitent. à L'histoire du Coucou était encore un mythe il y à soixante ans,et Linnæus et Buffon n’en savaient guère plus long que Pline et Aristote sur le compte de cette espèce estivale. Les'anciens qui croyaient naturellement que la Terre finissait aux limites de l'Empire romain et qui ne pouvaient pas deviner par conséquent ce que devenaient les Coucous pendant l'hiver, imaginèrent d’abord qu'ils se métamorphosaient en Éperviers, à peu près vers la même époque où le Siserin se changeaït en Mulot. Puis il y eut des incrédules qui nièrent les métamorphoses et qui aflirmèrent que l’oiseau s’engraissait considérablement vers l'arrière-saison, à la facon des ours et des marmottes, après quoi il s’ensevelissait dans le tronc vermoulu des saules pour ressusciter au printemps. Enfin la vérité commença à percer sur Île chapitre des migrations annuelles du Eoucou, quand on sut que le continent d'Afrique se prolongeait au Sud jusqu'au Cap des Tourmentes et que beaucoup d'oiseaux voyageurs hivernaient vers ces latitudes. Mais la fameuse version de Pline qui a écrit

aa role EDESIOHTIASO “Ent

Dour de femelle du Eouçou re paramanger les auls des ojseaux dausile,rid desquels.elle sedisposait à pondneiset que le

petil. Gougou, une fois en, puissance, de tous,ses moyensydévorait Share nomrieene pour la re compenser deses/Soinssplaension débline, dis-ign Gorroborant, celle d'Aristote:, adait: lois surda matière jusqu'à lacveillesde: 89, date eniarquadile par hi ruixie dune foule de préjugés. Linnæns s'insirgesvontre/ki conduite MOpstryEuse du jeune Coucou à égard ;dessa nourrice avéclé

mme; accent d'indignation que, Philippe; Mélañchton ; qui prit

un jour le Couçon.matricide.pour.toxte d'un saperbesormensur

Lingratitude filiale,;, HO 79 ro14 3b 92102-92101 sb bie Oup

ka découxerte de-lhistoire du Goucou estilue à d'ilustreten: ner iaventa la xaccinesetà lilustre-Levaillantqui fat'acousé par nosipères davoirinyente] lx-giraffé.Jentierreut Fheureuse chance, d'assister à1la,naissance: d'unGouconceomé par la-Fan+ } sie dhiver /{accenteur, :traine-buisson}: etdesponvoin:suivée minuierpar minute; les. développements des instinotsoperversudi jeune monsire.Le; hasard: revéla.demème à:Levaillant( én ses chasses d'Afrique, le mystère des frauduleuses machinationsidé

le gaère, Qn sait parfaitement aujourd'hui; comment les:chostsse

passent! edlq srôue inoisvse n'a nou do eupouti js eus -n ba femelle du, Coucou ne pond pas:dans le-nidHes/petitsiois

seauxet-elle:ne commence pas par en mangerdes œufs avant dy

déposer Je sien: La, femelle.du Eoucou;aple-tempéramentivalage: et.n'çst pas richement. titrée.en, maternismes yoilasla véritéoet) toute; la, vérité; Ce dégoût des fonctions de; la }matemnité sesti causerque, quand.elle a, ponduson œuf elle le ramasse! délieate-: mentayec.sonbec,-le serre dans son! yaste-gosier jet, le trañsa

perte;en,tous lieux.ayec.elle, attendant.l'occasion de; lerjiacen: dans un.nid charitable, Levaillantna pas, été absolument témoin | oculaire d ;phénomène, mais ilkestabsolument impossible,:d'a: près, ge qula ju, quilaen spit pasjainsiAll surpritde mystère: aux environs duCap, en étudiant les mœurset:les eontumesides Coucous dela localité.-ILavait-déjartué un grand nombrerde su +! jets, de,cette espèce, et,très-souyentilavaitcremarqué: que Foi-! seaurendaitun œuf, parle bec.dans les convulsions de l'agonie,

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