‹ l'esprit des OrientauxChapitre 131 sur 214 · OISIFS · texte numérisé non relu

OISIFS

Un forgeron avait un chien qui, pendant que son maître travaillait, dormait de belle sorte ; mais à peine, l'enclume cessant de battre, se mettait-on à table, le chien se réveillait : « Méchant animal, lui dit un jour le forgeron, comment, lorsque le tapage des marteaux ne te réveille jamais, entends-tu le trottinement des mâchoires! i (Lokman)

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