REPENTIR
La sagesse crie hautement au dehors, elle fait retentir sa voix dans les rues.
"lU LA MORALE EN ORIENT
Elle crie dans les carrefours où se font les procltiintions cl ù rentrée des portes, disant par la ville :
« Tous, jusqucsà quand aimerez- vous la folie? Jusf|ues à quand les bouffons prendront-ils plaisir à des houironneries , et les fous auront - ils en- haine 1 1 science/
» Hcpris par moi, convertissez-vous ; je vous donnerai le sentiment de mon esprit en abondance, je vous rclaircirai mes paroles.
D Parce que j'ai crié et que vous avez refusé d'ouïr, parce que j'ai étendu ma main, et qu'il n'y a eu personne qui y prit garde ;
» Et parce que vous avez rejeté tous mes conseils et (jue vous n'avez point agréé que je vous reprisse;'
» Aussi je me rirai de votre perte, quand la peur se viendra jouer de vous,
Vi Quand vos peurs surviendront comme une tempête, et vos calamités comme un tourbillon ;
» Alors on criera vers moi, mais je ne répondrai point; on me cherchera de grand matin, mais on ne me trouvera point :
)' Parce que l'on aura détesté la science et librement ie])c)ussé le respect de l'Eternel.
j> Un n'a point aimé mon conseil, on a dédaigné mes réprimandes.
)> Que Ton se repaisse donc des fruits que l'on a lecherchés, que Ton se rassasie de ses propres idées.
>' Car Taise des sots les tue, et la prospérité des fous les perd.
ï> Alais celui qui m'écoutera vivra en société, n'ayant ! craindre aucun mal. > (^x^nyio-s . Prorcrbes , i, 20.-33
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