‹ l'esprit des OrientauxChapitre 81 sur 214 · FONCTIONNAIRES · texte numérisé non relu

FONCTIONNAIRES

Si le prince estime un fonctionnaire public comme étant sa main et ses pieds, celui-ci regarde le prince comme son âme et son cœur ; si l'agent n'est aux yeux du prince qu un chien ou un cheval, l'agent regarde l'autre comme un maître grossier ; si le prince méprise son subalterne comme le chaume d'un champ moissonné, le ministre le regarde comme un bandit et un ennemi. (Meng-Tseu)

L'iiomrac en place se trompe, si, par un travail assidu de plusieurs années, il croit avoir acquis le droit d'être moins appliqué. A-t-il besoin de repos, qu'il se retire. [Pensée chinoise)

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