‹ L'esprit françaisChapitre 144 sur 315 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

EGINE, puis NOHAN et LIGUEIL.

RÉGINE, passant la main sur son front.

- Je ne connais plus rien ni personne!... 'osant la main sur son coeur.) Je ne is plus qu'un cœur {Se tournant vers

muison.) tout à lui! (^ ce -moment ,ohan paraît sur le seuil, aidé par Igueil.) Oh! vous, c'est vous! {Elle '-lance vers Nohan.) Parlez-moi vite!

le je vous entende être bien vivant !

'//r soutient Nohan.) d'un© vie que je ends.

LIGUEIL, montrant la charmille. — 'uduisons-Ie là-bas.

(Ils s'y rendent avec quelques Iiahes.)

RÉGINE. — Il 7 a des moments, figurezvous, oià je m'imaginais que l'on me cachait la vérité... J'étais toujours près de croire... au malheur! So forge-t-on des idées insensées quand on est au loin!... A présent, me voici bien, bien contente... Répondez-moi quelque chose. (Nohan fait signe qu'il ne petit parler.) Au moins, faites-moi comprendre que vous commencez à être un peu guéri ?

LIGUEIL, à Régine, après que Nohan est installé. — Je vous le confie. C'est en un mot tout vous exprimer... A bientôt... {Il se retire.)

Page 1