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Pour tirer de ceite statistique évidemment un peu restreinte les conclusions qu’elle comporte, quelques explications s'imposent.
Après deux malades traités sans anesthésie (1 guérison et i décès), notre maitre a décidé d'appliquer la méthode de Dujour systématiquement à tous les enirants (deuxième catégorie tout à fait homogène). Dans une troisième période, influencé par le travail de LE CLERC, il a tenté de supprimer les injections intrarachidiennes mais il n’a pratiqué l’anesthésie que dans les cas de tétanos de gravité moyenne ou intense : deux femmes dont le cas paraissait plus bénin, en particulier une femme fort âgée (81 ans), n’ont pas reçu d’anesthésie et leur observation a été versée à la première catégorie : ce qui explique le meilleur pourcentage de guérisons de cette catégorie (75 %) au lieu de 50 % dans la troisième.
La série des sept cas consécutifs traités par la méthode de Durour intégrale donne 71,42 % de guérison. Mais comme le remarquait notre Maître deux de ces malades (Obs. V et VI) auraient peut-être guéri par la sérothérapie sous-cutanée et intramusculaire sans injections intrarachidiennes. Il resterait encore à l’actif de la méthode de Durour 3 guérisons sur 5 cas de tétanos vraiment sévère (soit 60 %).
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L’impression qui se dégage de cette étude semble donc favorable à la méthode de Durour. « Est-ce à dire que la méthode n’ait que des avantages ? » écrit Railliet : cet auteur recommande des anesthésies de 30 minutes. Les répéter 3 ou 4 jours de suite, voire davantage, sur des sujets âgés ou déprimés comme certains de nos malades, éthyliques comme tels autres peut présenter des inconvénients »,