‹ L'Etat moderne et ses fonctions (volume 2)Chapitre 78 sur 81 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

LA NATURE, L'orIGINE ET LE DÉVELOPPEMENT DE l'aSSURANCE.

Idée d'cteudre considérablement la tutelle de TÉtat au moyen des assurances, page 3G3. — En quoi consiste Tassurance, pag-e 3G4. — Les six assurances différentes qui seraient utiles à l'ouvrier, page ^165. — La religion et la superstition de l'assurance, page 365. — Les conditions, spéciales à notre temps, qui ont facilité le développement de l'assurance, page 360. — Les deux formes d'assurance les plu« anciennes, les assurances maritimes et les assurances contre les maladies, page 366. — Les théoriciens allemands de l'assurance par l'État, page 307. — Raisons doctrinales données en ce sens, page 367. — C'est dans la plupart des cas, le crédit privé qui fraye la voie au crédit public, page 368. — Critiques adressées aux assurances privées, page 369, — Réponses à ces critiques, page 370. — Les assurances offlcielles n'ont jamais pu supporter avantageusement la concurrence des assurances privées, page 370. — Exemple de la France et de TAngleterre, page 371. — Les assurance^s officielles en Allemagne, en Autriche, en Suisse et dans les pays Scandinaves, page 371. — Tableau du développement respectif des assurances officielles et des assurances li±>res en Allemagne, page 372. — L'État revient, en matière d'assurance, à sa vraie nature, la contrainte, page 372. — Origine des projets d'assurances oblior^toires de M. de Bismarck, page 372. — Les lois ou projets de loi allemands, en cette matière, sont loin d'avoir la portée sociale qu'on leur attribue, page 373 363

L'assurance obligatoire en Allemagne, page 375. — Les accidents professionnel?, page 375, — Proportion moyenne des accidents au nombre d'ouvriers employés, page 375. — Indifférence, jusqu'à un temps récent, de la plupart des législations à ce sujet, page 376. — La question de la preuve, page 376. — En fait, l'équité des tribunaux accordait une indemnité pour la plupart des accidents, page 377. — Embarras des petits patrons et des ouvriers autonomes, page 377. — Examen de la loi allemande sur les accidents, page 377. — La théorie du risque professionnel rentrant da^Ds les frais généraux, page 378. — La loi allemande est incomplète quant à sa sphùre <raction, page 378. — Taux des indemnités, page 378.

Énorme développement des frais générauxde l'organisation allemande, page 379. — Les vices principaux du système : Tintérôt à prévenir

TABLE DES MATIÈRES

les accidents est diminué, page 3S0. — Bonne inHiience des sociétés libres pour la réduction du nombre des accident-s, pnge 380. — L'indemnité accor^îée dans les cas graves par l'assurance obligaloire est souvent moindre que celle qu'octroyaient les tribunaux, pnge ;)S(|. — La loi alleaiand(3 pour l'assurance obligatoire des ouvriers contre la maladie, page ovSl. — Elle ne s^appliquc qu'aux ouvriers proprement dits et laisse de côté une partie également intéressante de la population, pa^e 381. — Fonctionnement de cette assurance obligatoirre, page 38'2. — La loi ne tient pas ce qu'elle promet; elle lait moins que les sociétés particulières bien menées, page 383. Impossibilité de nuiintenir côte à côte la philanlropie officielle et la philantropie libre et spontanée, page 385. — Les deux structures,

La loi allemande d'assurance officielle contre les infirmités et la vieillesse, page 385. — Caractère illusoire de celte loi, page 386. — Tardivité excessive de Tàge de la retraite, page 387. — GhilTre infinitésimal de cette retraite, page 387. — L'Éfc-at moderne ne peut résister à la poussée universelle, quand il a provoqué Tuniverselle illu^^ion, page 388.

L'État engloutira, comme ressources de trésorerie, towtes les primes d'assurances qu'il recevra, page 388. — Toutes les petites épargne?, au lieu d'activés, deviendront passives, page 388. — Cet afflux de ressources poussera l'État au gaspillage, page 389.

Inconvénients généraux de cette dispersion dci l'État dans une foule de domaines, page 390. — Absurdités de la philanthropie officielle : disposition monstrueuse delà loi française de 1808 contre les accident?» page 304. — Possibilité de rétrogradation de la civilisation occid( ntale, page 397 3 . 4

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