CONCLUSION
connaiâsaDces, conservées par l'imprimerie et transmises par l'école, serviront de peu de chose. Elles ne sauveront pas plus de la décadence nos arrière-neveux que tous les trésors des arts et des lettres accumulas par l'antiquité n'ont préservé de l'invasion de la barbarie les Romains et les Grecs:
Pour une nation comme pour un homme, l'intelligence vaut peu sans la volonté. C'est donc la volonté qu'il s'agit de cultiver ; en t'émoussant par l'intervention fréquente de l'État on énerve la nation entière.
II n'est pas de progrès techniques qui puissent compenser un rel&cbement du ressort individuel dans l'homme.
Que les nations civilisées y prennent garde I En subordonnant à outrance la volonté personnelle & la volonté collective, l'action individuelle à l'action nationale, elles détruiraient le principal Tacteur de la civilisation '.