‹ L'État moderne et ses fonctions (volume 5)Chapitre 61 sur 89 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

DIFrtBK."<CE FONDAMENTALE EKTBE L'ÉTAT BT Ut SOCltrii.

Les erreurs principales sur la nature de l'État, page 36. — La première erreur repose sur de fausses compara irions physiologiques : le livre de SchiEFQe, page !7. — Absurdité de la tbése que l'Êlat est au corps social ce que le cerveau est an corps humain, page 38. — L'État est un organisme mis dans la main do certains bommes. page 39.

11 ne faut pas confondre l'État et la société, ni opposer l'individu seul à l'Ëlal, page -10. — La société est plus vaste et plus féconde qus l'État, page :>1. — Nombre iuGni des groupements sociaux, page 31. — L'homme est un être qui a, par nature, le goût de l'association variée, page 33. — L'individa isolé n'existe pas, page 3!. — Nombre prodigieux d'associations auxquelles appartient l'individu civilisé, page 33. — Le phénomène de » l'interdépendance •>, page 33.

Tous les besoins collectifs ne sont pas nécessairement du ressort de l'État, page 34. — Erreur qui consiste à croire que, en debora de l'État, on ne peut rien créer qui ne soit inspiré par l'iulérSi personnel, page 34. — Méprise d'Adam Smith a ce sujet el de la plupart des économistes, page 3h. — Conception incomplète des motifs luiqueU obéit l'individu, page 35. — Il est faux que la ptrrsonne humaine soit uniquement conduite par l'intérêt personnel, page .HG. — Variété de* mobiles auxquels cède l'individu civilisé '. genre raffliië de sport qui se répand en créations d'utilité générale, page 37. — Exemples de eetporl philanthropique, page SS ■■ 9ft

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